BIBI 的个人资料LE MURMURE D'UNE VIE照片日志列表更多 工具 帮助

  


 

Ces petits riens qui font plaisir,

Un petit mot, une phrase griffonnée à la hâte

 Tout cela n'est que du bonheur

 

 

Merci de tout mon coeur de votre visite

请稍候...
很抱歉,您输入的评论太长。请缩短您的评论。
您没有输入任何内容,请重试。
很抱歉,我们当前无法添加您的评论。请稍后重试。
若要添加评论,需要您的家长授予您相应权限。请求权限
您的家长禁用了评论功能。
很抱歉,我们当前无法删除您的评论。请稍后重试。
您已超过了一天之内允许提供的评论数上限。请在 24 小时后重试。
因为我们的系统表明您可能在向其他用户提供垃圾评论,您的帐户已禁用了评论功能。如果您认为我们错误地禁用了您的帐户,请联系 Windows Live 支持部门
完成下面的安全检查,您提供评论的过程才能完成。
您在安全检查中键入的字符必须与图片或音频中的字符一致。
AnneRose发表:
Bonjour Bibi, je t'envoie mon Petit Pèlerin pour voir ce que tu adviens. Je t'embrasse bien fort Anne
 
2 月 8 日
Allo, Bibi, comment vas-tu ? Je te souhaite une bonne période des fêtes !!
12 月 18 日
Stella...发表:
Hello ma gentille amie Bibi ,que deviens tu ?Comment va ta vie ? Es tu enfin sereine ,tu sais je ne t'ai pas oubliée ,j'aimais tes ecrits ,et quand tu passais de temps en temps...Enfin ,je te souhaite tout le bonheur du monde ,ce n'est pas une vaine phrase...je t'envoie aussi de gros bisous pour te souhaiter une agréable semaine ! chantal /stellaÉtoileRose rouge
 
12 月 7 日
Bonjour,
 
Cela fait longtemps, mais je passe te souhaiter une très belle journée
Gros bisous
11 月 25 日
Mata发表:
 
Contente d'avoir de tes nouvelles!!!!
Gros bisoussss !!!!!
11 月 8 日
尚未添加列表。
正在加载...
尚未添加列表。

LE MURMURE D'UNE VIE

Vivre, c'est apprendre à aimer
7月14日

L'OCCASION D'UNE NOUVELLE NAISSANCE

La mort du pétrole, c'est l'occasion d'une nouvelle naissance

ENFIN. Enfin, bébé joufflu occidental se réveille. Une sérieuse menace plane. Est-ce l'extinction des espèces 100 à 1000 fois supérieure à la moyenne? Est-ce le fait qu'un cinquième de la population mondiale meurt de faim? Est-ce la dangereuse pollution du stock d'eau douce de la planète? Est-ce la menace du réchauffement climatique?

Absolument pas, bébé joufflu s'inquiète surtout pour la hausse du prix du pétrole et l'effondrement de l'auto-multiplication magique de ses avoirs financiers. Eh oui, tout a une fin. Ce que nous nous acharnons à faire comprendre à nos enfants, la société ne l'a pas compris. Tôt ou tard, la source se tarit, le biberon est vide. C'est comme ça, il y a des limites. C'est une loi de la nature.

Fini les courses et sports auto-moto-bateau motorisés. Fini les déplacements en voiture dans tous les sens pour faire ses achats, aller au boulot, véhiculer ses enfants à l'école ou ailleurs. Fini les coups de klaxon, le vrombissement des moteurs, les bouchons, les gaz d'échappement… Fini les marées noires, les particules diesel, les guerres pour l'or noir…

Adieu kiwis, bananes et ananas. Adieu petits-pois "bio" d'Amérique Latine. Adieu agriculture intensive. Fini l'exportation de lait Européen en Mongolie productrice de lait. Fini aussi l'exportation de maïs Américain au Mexique ou de poulets Européens au Sénégal. Fini les bois exotiques des forêts tropicales pour nos meubles et terrasses. Fini nos chaussures, vêtements, jouets et ustensiles confectionnés par des petites mains des tropiques pouvant bosser jusqu'à 14 heures par jours dans des hangars sombres et mal ventilés. Fini l'exploitation de travailleurs Indiens ou Pakistanais travaillant 12 heures d'affilés souvent sous un soleil de plomb pour satisfaire la folie des grandeurs de Saoudiens qui n'ont toujours pas compris que sans pétrole il faudra venir à dos de dromadaires dans leurs grands lofts de 400m2 en plein désert. Fini aussi le rêve américain à Las Vegas en plein désert de Mojave où la consommation d'eau est 4 fois supérieure à la moyenne américaine.

Fini les vacances bien loin sur un coup de tête pour pas un balle… Fini les vols low-cost, la Costa del Sol ou Carcassonne en deux heures. Fini les croisières sur le Nil, les safaris au Kenya avec des Massais, un peuple guerrier drillé à poser comme Mickey à Disneyland. Fini les voyages exotiques avec des agences peu scrupuleuses du bien-être des populations locales et de l'environnement.

C'est sûr beaucoup de choses vont changer. C'est terrible, c'est affreux! Heureusement que les joueurs de foot ne fonctionnent pas au pétrole parce que nous serions proches de la fin du monde! Quoique la majorité de nos sportifs de haute compétition fonctionnent bien de plus en plus à une autre drogue tant la course à "la gagne" et au profit a envahi nos vies…

Mais avons-nous la moindre idée de ce qui se passe dans le reste du monde en dehors de nos petites considérations personnelles… Le pétrole représente 70% de notre dépendance énergétique, est-ce là des considérations personnelles??? Et alors? Personne n'a jamais dit qu'il était simple pour un drogué de se défaire de sa dépendance… Il faudra bien ça et quelques autres crises (alimentaire, eau, climat) pour nous mettre les yeux en face des trous. A force d'envolées lyriques, il serait peut-être temps de nous brûler les ailes non?

Dans les pays pauvres, 80% du budget des ménages est destiné à l'alimentation. Chez nous, nous n'y consacrons que 10 à 20%. Selon la banque mondiale, le prix des denrées alimentaires a augmenté de 85% ces trois dernières années. Faut-il faire un dessin de l'impact de cette hausse sur les pauvres?

La faute à qui? La faute au pétrole? Au climat? Aux pays émergents? Qu'est-ce qui a pris à ces Chinois et ces Indiens (près de la moitié de la population mondiale) de consommer comme nous? - Les américains, qui représentent 6% de la population mondiale, consomment 40% des ressources planétaires - Est-ce là une économie efficace? Un exemple pour l'humanité?

Jamais prêt à se remettre en question, l'occidental a beau jeu de rejeter la faute sur des causes secondaires. La cause première n'est autre que l'endoctrinement néolibéral ambiant et son acharnement à promouvoir une économie libre de marché fondée sur la concurrence. Toute proportion gardée, les trois facteurs précédemment cités (pétrole, climat, pays émergents) ne sont que mineurs par rapport à nos responsabilités en matière d'économie politique mondiale (OMC, institutions Bretton Woods, Club de Paris) et pratiques financières.

La promotion d'une agriculture d'exportation shootée aux intrants du monde pétrochimique occidental au détriment d'une agriculture locale de subsistance ne peut engendrer que dépendance et risques systémiques. Il en va de même pour la promotion d'une finance, d'un marché, d'un commerce et de capitaux libres, puisque cette liberté est à sens unique: beaucoup d'argent pour la spéculation, peu pour l'investissement et l'emploi; ouverture des frontières au Sud, protections douanières, subsides et aides fiscales au Nord; démantèlement, délocalisation, pertes d'emplois au Nord, exploitations et privatisations au Sud.

Dans son essence, la libéralisation ne sert qu'une minorité de nantis attachés à ses privilèges. L'économie de marché libre est un leurre! "Un rêve de bureaucrate ou de fanatique, un calcul économique de puissant, le calcul du renard libre dans le poulailler libre, et n'a par là même aucun intérêt pour l'efficacité économique" (anti-manuel d'économie, B. Maris). La libéralisation des marchés détricote le tissu social tout en faisant le lit de nos vices (Cfr. DOGME 6).

Mais qu'à cela ne tienne, le capitalisme s'adapte. Il est très fort, il sait comment tirer parti de ses propres incohérences. Dès lors, à la crise du pétrole, il répond par une agriculture massive de "bio" carburants. Le grand capital se lance à fond dans l'agro-business! Il expédie les indigènes, massacre les orangs-outangs, supprimes les jachères, assèche les tourbières pour produire un substitut au pétrole, plus "vert", plus "propre" et surtout moins dépendant de l'OPEP. Pratiquement tout le monde sait maintenant que c'est la plus grande mascarade du XXIème siècle. Mais les grands lobbies du pétrole, de la chimie, des biotechnologies et de la grande distribution poussent derrière, il y a du BUSINESS à faire. Ils jouent de tous leurs atouts financiers, médiatiques et structurels pour faire craquer les résistances. Information, désinformation, pots de vins, organisations "humanitaires" et mafieuses parallèles, tout est bon pour toujours gonfler le mensonge et par la même occasion le chiffre de leurs comptes en banque offshore.

Le grand capital ne s'est-il jamais posé la question de l'utilité réelle de ce chiffre sur un compte? Sans confiance, elle est totalement et désespérément nulle. A force de presser le citron planétaire et social à l'excès, viendra bien un jour ou la confiance sociale sera rompue et/ou les réalités naturelles s'exprimeront pleinement. Cyclones, ouragans, sécheresses ou inondations commencent à jouer un rôle dans la prise de conscience mais rien de tel que la hausse du prix du principal Baxter d'une société malade de son incapacité à se donner des limites.

La seule grande et triste nouvelle de la fin du pétrole, c'est que c'est encore la planète et "le peuple" qui en pâtissent en premier. En témoignent les déboisements massifs en Amérique latine ou en Océanie pour les agro-carburants, les manifestations sur la baisse du pouvoir d'achat, les manifestations des producteurs laitiers, des agriculteurs ou encore celle des pêcheurs artisanaux.

Seule consolation peut-être, c'est que "les gens du peuple", des plus revendicateurs aux plus réfléchis finiront par couper le cordon de dépendance et à se serrer encore plus les coudes. Déjà expérimenté en Amérique Latine, en Afrique ou en Asie, quand la situation devient trop insoutenable, il y a rupture avec le système et réorganisation structurelle plus ou moins juste selon le degré de sagesse ambiant: soit on domine par la force (mafia, gang), soit on coopère. Dans le meilleur des cas, les plus démunis s'organisent, ils créent leurs propres règles, leur propre monnaie, leurs propres dépendances et hiérarchies sur de nouvelles bases, plus humaines et plus solidaires.

La mort du pétrole, c'est l'occasion d'une nouvelle naissance avec un accouchement dans la douleur. C'est l'occasion de tisser des liens avec ses voisins, de passer plus de temps dans son jardin en contact avec la nature, de s'organiser avec d'autres en collaborant, de repenser l'économie d'une manière plus juste, plus locale et moins égoïste, de faire passer l'être avant l'avoir…

Mais avant d'en arriver à une telle remise en question, le grand capital va poursuivre sa fuite en avant avec, par exemple, le recours aux sables bitumeux, au gaz, au charbon, au nucléaire et autres sources d'énergies court terme… Il va poursuivre sans relâche sa course effrénée au progrès dominateur jusqu'au jour où il ne sera plus possible de mentir à la réalité sociale et naturelle. Alors ce jour, l'humanité expérimentera un nouveau big-bang… Un big-bang qui sera soit celui de son autodestruction, soit celui de sa conscience.
 
 
 
 
 

Hebergeur d'images

 
6月22日

J'ADORE

 
Nicolas Sarkozy peut encercler ses ennemis. Tout seul.
- Quand Nicolas Sarkozy pisse face au vent, le vent change de
direction.

- Nicolas Sarkozy peut claquer une porte fermée...
- Nicolas Sarkozy a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.
- Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un
pyjama Nicolas Sarkozy.

- Jésus Christ est né en 1955 avant Nicolas Sarkozy.
- Nicolas Sarkozy ne porte pas de montre. Il décide de l'heure qu'il
est.

- Nicolas Sarkozy peut diviser par zéro.
- Dieu a dit: que la lumière soit ! Et Nicolas Sarkozy répondit : On
dit s'il vous plaît.

- La seule chose qui arrive à la cheville de Nicolas Sarkozy... c'est
sa chaussette.

- Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Nicolas
Sarkozy.

- Nicolas Sarkozy fait pleurer les oignons
- Les Suisses ne sont pas neutres, ils attendent de savoir de quel
coté Nicolas Sarkozy se situe.

- Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le
testicule droit, chez Nicolas Sarkozy, chaque testicule est plus large
que l'autre.

- Nicolas Sarkozy sait parler le braille.
- Il n'y a pas de théorie de l'évolution. Juste une liste d'espèces
que Nicolas Sarkozy autorise à survivre.

- Nicolas Sarkozy et Superman ont fait un bras de fer, le perdant
devait mettre son slip par dessus son pantalon.

- Un jour, au restaurant, Nicolas Sarkozy a commandé un steak. Et le
steak a obéi.

- Nicolas Sarkozy a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a
cligné des yeux.

- Nicolas Sarkozy mesure son pouls sur l'échelle de Richter.
- Nicolas Sarkozy connaît la dernière décimale de Pi.
- Nicolas Sarkozy peut taguer le mur du son
- Quand la tartine de Nicolas Sarkozy tombe, la confiture change de
côté.

- Dieu voulait créer l'univers en 10 jours. Nicolas Sarkozy lui en a
donné 6.

- Nicolas Sarkozy est capable de laisser un message avant le bip
sonore.

- Jésus a marché sur l'eau, mais Nicolas Sarkozy a marché sur Jésus.
- Une larme de Nicolas Sarkozy peut guérir du cancer, malheureusement
Nicolas Sarkozy ne pleure pas.

- Quand Nicolas Sarkozy passe devant un miroir, il n'y a pas de reflet
: il n'y a qu'un seul Nicolas Sarkozy.

- Si Nicolas Sarkozy dort avec une lampe allumée, ce n'est pas parce
qu'il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.

- Le calendrier de Nicolas Sarkozy passe du 31 mars au 2 avril.
Personne ne fait de blague à Nicolas Sarkozy.
6月18日

SOS PLANETE : HUBERT REEVES

Hubert Reeves et son équipe

Nous nous menaçons nous-mêmes

15/06/2008

«La survie de l'espèce humaine dépend de sa capacité à trouver de nouvelles terres dans l'Univers.» (Stephen Hawking)

Pas d'accord. Hawking veut coloniser l'espace. Procédons par ordre. Où en sommes-nous sur Terre? Dans l'histoire de l'humanité, des nouvelles terres ont déjà été trouvées par des explorateurs, habitées ou non, et l'humanité les occupe à toutes les latitudes habitables. Nous en connaissons le résultat. Pas terrible.


Si nous avons le même comportement, les nouvelles planètes, à supposer qu'elles existent, qui nous accueilleraient, deviendraient vite malades de notre civilisation.


Pour l'instant, l'essentiel est d'abord que nous nous rendions tous compte que nous pillons les ressources non renouvelables de la Terre, que nous exterminons des milliers d'espèces qui nous ont précédés dans l'histoire du vivant et que, nous privant d'elles, nous nous menaçons nous-mêmes.


Ensuite, il faut trouver les remèdes à la situation dans laquelle nous nous sommes mis afin que le départ de notre planète mère ne soit pas nécessaire, même si on trouve une planète Terre bis. On sait ce qu'on quitte, mais serait-ce pour le meilleur ou pour le pire? Car enfin, imaginons le voyage. Des milliards de personnes à évacuer à des millions ou des milliards de kilomètres...


«Il faut que quelqu'un commence»


À bien y réfléchir, nous pouvons changer de planète sans quitter la nôtre. Il suffit de commencer, même tout seul, dans son quartier ou dans sa famille. D'ailleurs, beaucoup d'entre nous ont commencé, comme dans les petits contes philosophiques tels celui de la montagne qui cache le soleil ou celui du colibri. Les deux histoires disent la même chose.


Une montagne enserre une vallée de ses escarpements si hauts que jamais le soleil n'éclaire les habitants. Et ils se lamentent des siècles durant, implorant en vain toutes les divinités possibles. Les récoltes sont maigres, les enfants faméliques. Près de la mort, un vieillard qui a beaucoup réfléchi s'en va chaque jour avec un pic, au petit matin, et ôte quelques cailloux du sommet. À ceux qui l'interrogent, il répond: «Si vous voulez rester là, que faire d'autre pour faire venir le soleil?»


Un terrible incendie s'est déclaré dans la jungle. Les animaux se sont tous réfugiés de l'autre côté du grand fleuve. Ils regardent leur maison qui brûle. Ils attendent.


Seul un petit colibri fait des allers-retours, de la berge du fleuve à la forêt en flammes, et de la forêt en flammes à la berge du fleuve. Il transporte une ou deux gouttes d'eau chaque fois et les lâche sur les arbres transformés en torches.


Chacun doit faire sa part


Grâce à ceux qui minimisent leurs déplacements en voiture chaque fois que c'est possible, l'atmosphère devient moins favorable au sureffet de serre. Grâce à ceux qui trient et recyclent au maximum, la planète ne croulera pas sous les déchets. Grâce à ceux qui économisent l'eau, ceux qui renoncent aux pesticides, ceux qui choisissent les panneaux solaires, isolent leur maison... grâce à tous ceux qui changent eux-mêmes, la planète change.


Plus vite nous changerons, plus vite la planète sera différente.


Et elle sera guérie pour les quelque cinq milliards d'années où le Soleil existera encore, avant de devenir une naine blanche. La vie, ici sur la petite planète Terre, pourrait encore durer presque autant...
6月17日

VITE AGISSONS

Agissons pour le climat...
Signez et faites signer la pétition...
ci-dessous un mail q'une amie vient de recevoir...
 
Dites au G8: Agissez pour le climat
De : Ben Wikler - Avaaz.org (avaaz@avaaz.org)
 
Envoyé :
lun. 16/06/08 15:17
À :
 



  Chers amis,

Mercredi, nous remettrons en main propre notre pétition sur le changement climatique au Premier ministre japonais - le président du sommet du G8. Rejoignez-nous pour une action maintenant!

Cliquez-ici pour signer la pétition

L'année dernière, le monde semblait prêt à réagir face au problème du changement climatique.

Cette année, la mobilisation semble être retombée.

Deux semaines de négociations viennent de s'achever - sans réels progrès. Les coupables? Un groupe de pays riches refusant de prendre des initiatives et de faire les engagements indispensable pour réduire les émissions de CO2. [1]

Le mois prochain, le Japon sera l'hôte du sommet du G8. Si le Premier ministre japonais Yasua Fukuda en prend la direction, le sommet du G8 pourrait enfin atteindre les objectifs dont le monde entier a besoin - mais à ce jour, Fukuda a refusé de faire des promesses fermes. [2]

Maintenant tout dépend de nous. Mercredi, Juin 18, nous allons remettre en main propre notre pétition à propos du changement climatique au Premier ministre japonais, Yasuo Fukuda. Si nous rassemblons 250000 voix en quelques jours, nous pouvons lancer une alerte mondiale sur le climat que Fukuda et les autres dirigeants du G8 ne pourront pas ignorer. Signez la pétition et transmettre ce message à vos amis:

http://www.avaaz.org/fr/g8_climate_wakeup/16.php?cl=98327402

Nous avons déjà montré qu'une mobilisation mondiale sur le changement climatique peut faire bouger la politique japonaise face à ce problème. Comme l'a écrit en janvier, le journal Asahi Shimbun, le deuxième quotidien japonais, l'organisation de campagnes sur les problèmes climatiques par Avaaz et d'autres groupes au sommet de l'ONU à Bali ont touché le gouvernement japonais et ont contribué à déclencher un changement politique majeur. [3]

Cette année, le sommet du G8 commence le même jour que le festival de Tanabata, celui où les japonais écrivent leurs souhaits sur des morceaux de papier et les suspendent à des bambous. [4] Ce mercredi, nous allons envoyer le plus grand souhait jamais formulé: pour un traité sur le changement climatique assez puissant pour sauver la planète.

Signez la pétition ici, et transmettez-la à vos amis:

http://www.avaaz.org/fr/g8_climate_wakeup/16.php?cl=98327402

Les hommes ont créé cette crise climatique. Si nous nous unissons, nous pourrons y mettre fin.

Avec espoir,

Ben, Ricken, Iain, Graziela, Galit, Paul, Pascal, Véronique, Mark, et Milena - l'équipe Avaaz.org

SOURCES:

[1] AFP: Conférence de l'ONU sur le climat: des négociations frustrantes et trop lentes. 14 juin 2008:
http://afp.google.com/article/ALeqM5izTmWcq445U1q0W2o37jxDoVxq9g

[2] Le Figaro/ AFP: Climat: "Le Japon ne va pas assez loin" 12 juin 2008:
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/06/12/01011-20080612FILWWW00189-climat-le-japon-ne-va-pas-assez-loin.php

[3] Asahi Shimbun:
http://farm3.static.flickr.com/2208/2231846775_d1df4af6af_b.jpg

[4] Tanabata festival:
http://www.japan-guide.com/e/e2283.html
_________


A PROPOS D'AVAAZ

Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. (Avaaz signifie "voix" dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d'aucun gouvernement ou entreprise. L'équipe d'Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Washington, Genève, et Rio de Janeiro.

N'oubliez pas d'aller visiter nos espaces Facebook et Myspace et Bebo



Vous recevez ce message parce que vous avez soutenu la campagne
Solidarité avec le peuple Tibétain. Soutenez le Dalai Lama le 2008-03-20
Pour contacter Avaaz, ne répondez pas à cet e-mail. Ecrivez-nous plutôt à info@avaaz.org. Vous pouvez aussi envoyer un courrier à notre bureau à New York : 260 Fifth Avenue, 9th floor, New York, NY 10001 U.S.A.

Si vous rencontrez des problèmes techniques, rendez-vous sur
http://www.avaaz.org.

 

 

Je crois qu'il est largement temps de nous mobiliser pour nos enfants, nos petits enfants.

 

Agissons avant qu'il ne soit trop tard.

 

Amicalement

*

 

 

BRIGITTE

6月12日

STOP AU LUCRE : L'AFFAIRE LESIEUR

Rappelons brièvement les faits :
La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne.
Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d'autres multinationales de l'agroalimentaire. Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d'huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.

Même s'il n'est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.
Que croyez-vous qu'il arriva ? Ces empoisonneurs dont l'avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d'utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.
Le pire est qu'ils ont eu l'accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n'en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.

Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait eviron 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !
La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d'interdire l'utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.

Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l'huile de moteur !
C'est le Canard Enchaîné qui a révélé l'affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s'en moque
. La semaine dernière, le "Canard" publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction. Enfin, hier, le Canard publie des notes internes de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l'envers du décor, comment les industriels vivent la crise, tremblant de trouille et priant que l'info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire.

"Il a été décidé hier en réunion de crise à l'ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir."
"Par rapport à l'article de mercredi dernier,cette nouvelle parution n'apporte pas d'éléments clés supplémentaires et n'est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu'une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l'huile de tournesol, ce qui n'était pas le cas la semaine dernière mais que l'on craignait"

Ces gens là sont capables d'importer n'importe quelle denrée alimentaire de l'autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l'argent. Ils n'ont plus la moindre emprise sur la "traçabilité" des produits qu'ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n'importe quelle autre ordure. Et qu'ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.
D'ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d'exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d'une pression sur l'emploi et le salaire des salariés français.
Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saletés suremballées dans d'affriolants plastiques aux couleurs vives.
Il faut lutter contre ces pratiques ! Ils faut lutter contre ces assassins ! Comme on l'a vu, leur plus grande angoisse est que le nom des marques s'ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu'ils sont capables pour cela d'empoisonner leurs clients sans remords.
Alors dénonçons-les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l'information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c'est de ça dont ils ont la trouille !
Les marques concernées, à boycotter d'urgence et durablement, sont les suivantes :
Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l'origine du problème et toutes les marques du groupe : Fruit d'or, Epi d'or, Frial, Isio 4, Oli, Carapelli, Saupiquet et toutes les marques du groupe Unilever , par exemple Amora, Planta Fin, Maille, Knorr, Magnum
Les poduits les plus susceptibles de contenir de l'huile empoisonnée sont les suivants :
> > > > Mayonnaise
> > > > Tarama
> > > > Sauce Béarnaise
> > > > Chips
> > > > Vinaigrette allégée

> > > > Céleri Rémoulade
> > > > Soupe de poisson en conserve
> > > > Poisson pané
> > > > Paupiettes de veau
> > > > Thon et sardines à l'huile

> > > > Gaufrettes à la confiture
> > > > Barres céréalières et sucrées pour les enfants
> > > > Cookies

Stop au lucre et aux avides profits !
5月28日

OU ES TU MON FRERE

Albin est assis sur la banquette arrière
Il épluche le ventre d’un manga fatigué
Il croise par erreur le regard de son père
Dans le rétroviseur de la Mazda GT

L’échange s’évapore
L’autoradio s’allume

Se figent les prunelles de la complicité

Des platanes enroués aux bourgeons de bitume
S’endorment sur la route des illusions gâchées

Sur les ondes de la pub pour une scie circulaire
L’habitacle est poissé du silence des cœurs
Albin tourne les pages de son imaginaire
En berçant le reflet du miroir des leurres

Les minutes s’amoncellent sur le masque des songes
Subtil assassinat de la réalité
Des racines d’airain se gorgent de mensonges
Les sanglots de la lune sont en fer forgé

La vitre est une écharde à la lisière du Temps
La tôle se fiance à des lambeaux de chair
Le sourire voilé d’une bruine de sang
Albin ouvre son âme aux yeux de l’éphémère

L’espoir ressuscite
L’autoradio s’éteint

Demeurent en suspend les échos du partage
L’ombre des sentiments se drape d’incertain

Amour et acouphène
Mélodie du naufrage

S’enlise dans le bourbier des syllabes évanouies
Le visage plaintif de l’appréhension
Fous rires putréfiés de souvenirs enfouis
Sous les pâles décombres de la filiation

Sur le tableau de bord s’écrasent les non-dits
En une symphonie de collision mentale
Près d’une ligne blanche gerce l’herbe blondie
Par les flocons de braise d’un soleil hivernal

Albin tresse les ridules d’un autre paysage
L’esquisse de l’instant gît sur l’indifférence
Quand deux spasmes de craie s’arrêtent au péage
D’un cri d’hérédité à la cape d’errance



Les consciences striées d’une morsure d’infini
Déposent sur l'espoir l’esquille du sursis

L’atmosphère se transforme en un souffle de plaies
Quand deux êtres meurtris se préparent à parler
 
 
 
 
 
 
Albinouchek (Albin) est mon frère. Ils ne parleront jamais. Albin vient de toquer à la porte de la folie.
 
 
5月27日

CHIENNE DE VIE

 

Lorsque la page demeure orpheline de mots et que le désespoir toque à la porte, que la route est longue !


Il est des trains que l'on loupe, des trains que l'on prend, des trains desquels on descend mais on ne sait jamais si le chemin choisi sera le bon.


Marre de cette chienne de vie, de cette solitude qui broie, de ce repli, et de cette force déployée à poser des masques sur mon visage selon les circonstances, jeu auquel j'excelle.


Tout a commencé avec la mort de papa, puis de mon ami, puis de mon amie et enfin la thrombose de mes yeux. Que ne voulais-je point voir ? Le départ de papa que j'idéalise maintenant, face aux vieilles photos jaunies de guerre et de musique. J'ai ôté de ma mémoire tout ce qu'il nous a fait vivre pour ne garder qu'un homme splendide !! résultat des courses : je me culpabilise de ne pas avoir assez entretenu de rapports avec lui. Suis je soudain devenue folle ? Comment oublier une enfance pareille, les coups, les insultes, l'alcool et l'inceste. Funeste prison que notre enfance.


J'ai sauté du train avec mes deux enfants lorsque j'ai découvert que leur père avait une liaison et qu'il ne savait choisir entre elle ou moi. Je les ai élevés, certainement très mal, comme j'ai pu, avec ce que j'étais. Sans doute pas assez bien, sans doute un peu étriquée intellectuellement, sans doute les ai je mal aimés, trop, trop fort, ne jamais frapper, ne jamais priver, utiliser le dialogue pour ne pas imposer, tenter de leur offrir ce que je n'avais jamais eu.


Au final, cet homme qui m'a salie, insultée, je me retrouve à toujours l'aimer. Mais est ce lui que j'aime où l'image que j'ai crée de toutes pièces.

En y réfléchissant bien, je vis sans doute dans le leurre.

Il n'a pas craint de renier notre fille prétendant qu'elle n'était pas la sienne.En présence de notre fils, en compagnie de sa virago d'épouse, il me dénigre et me prête des propos qui ne m'appartiennent pas. Guillaume, face à ce géant qui l'a toujours écrasé, écoute et se retourne contre moi. Je suis punie et la sanction est lourde : je ne vois plus Laura, ma petite fille. Je me tais et j'encaisse. J'attends. Je leur pardonne toujours.


Eve, depuis sept mois, ne craint pas de me demander de payer son loyer, elle sait pourtant que depuis cet accident des yeux, je ne peux plus exercer mon métier, que je ne possède plus l'aisance d'antan et qu'il m'a fallu choisir une autre profession dont je ne parviens pas à parler, tant elle me blesse et m'appauvrit intellectuellement. Tous les mois donc, vers le 30, elle vient chercher son chèque et je ne la vois plus, jusqu'au mois suivant ... elle vit à 100 mètres de chez moi.


Comment puis je ne pas me révoler, comment puis je les laisser faire. Ce sont mes enfants, oui , je les aime, oui, ils ont été ma colonne vertébrale, oui et je n'ai jamais voulu leur imposer à demeure un autre homme.


Certes, ceux ci sont passés dans ma vie. Dame, divorcée à 25 ans, je n'avais pas fait voeu de chasteté. Ils sont venus me le reprocher. Bougres d'ânes, qu'auriez vous fait à ma place ? Mais est ce réellement à eux que j'en veux ? Ne serait-ce pas plutôt à moi que cette colère s'adresse ? Que fais tu de ta vie Brigitte, bouge, ne t'enlise pas, ne baisse pas les bras, relève toi et vis bon sang. Petite conne orgueilleuse , vas tu donc te regarder le nombril longtemps ainsi ? Te lamenter sur ce passé qui a parfois été si riche et si merveilleux, même si les bourrasques ont parfois tout emporté ? Pourquoi avoir mis autant de temps à pardonner à ta mère, qui finalement, tout comme toi, a fait ce qu'elle a pu, avec ce qu'elle était ? Au crépuscule de sa vie, tu trembles de la perdre. Mais qu'as tu donc fait ? Il fut un temps où tu étais belle, pleine de charme, et le temps a passé, tu ne t'es pas construit un présent, seulement un lit de feuilles sur lesquelles tu peux te coucher, idiote.

 

Au final, je me demande si j'ai mis les pieds dans une gare un jour.

5月25日

BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS

 

                                                                                                           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire et tradition


La Fête des Mères nous vient des États-Unis

 où elle a vu le jour pour la première fois en 1914.

 L’Alsacien Camille Schneider lutta nombre d’années

pour l’implanter en France.

Sous son impulsion,

les instituteurs d’Alsace, aux alentours de 1920,

incitèrent plusieurs élèvent à fabriquer un petit objet,

à écrire un compliment

pour honorer leur maman une fois l’an.

Un décret reconnut cette fête en 1926.

Elle fut officialisée, enfin, par une loi en 1950.

Désormais,

tous les élèves

de France, de Belgique et de l’Amérique du Nord

occupent leur temps de travaux manuels à fabriquer

amoureusement le cadeau de maman,

ils en discutent entre eux,

gardent leur secret à la maison

et jubilent à l’idée du bonheur

qu’ils provoquent chez maman.

Malheureusement,

le commerce a récupéré la fête à son profit.

Pour l’enfant comme pour la maman

rien ne vaut le maladroit poème

dans lequel il a mis le meilleur de lui-même,

accompagné d’un beau dessin de fleurs,

de soleils, qu’il a coloré aux teintes les plus gaies,

les plus variées, authentique gage d’amour.

Quel que soit votre âge,

des rappels de tendresse

font toujours plaisir au coeur d’une mère

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

                                                                                                                  

 

                                                                                                                                                      

                                                                                                                                                                  

CréaLou

5月16日

DISPARITION INQUIETANTE

Disparition sur Marseille... faire suivre .. Merci
A FAIRE SUIVRE URGENT
 
 
 
 
 
MERCI
 
FAITES COPIER/COLLER DE CE BILLET ET METTEZ LE SUR VOS BLOGS (en cliquant sur CITER pour vous faciliter la tâche),
ENVOYEZ LE AUSSI EN MAILING-LIST A TOUS VOS CONTACTS - Hélas ce n'est pas un Hoax :-(
 
 
 
 
 
 
 
 
Depuis le mercredi 7 Mai, les proches de Fatima sont sans nouvelle, à Marseille. Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte par la police.


Qui est-ce ?
Une jeune femme de 20 ans, élève en bac pro sanitaire et social, qui souhaitait faire du baby-sitting.

Quelles sont les circonstances de sa disparition ?
Elle a déposé une annonce de baby-sitting sur Internet et a convenu d'un rendez-vous avec un homme, devant la station de métro Malpassé, mercredi, date de sa disparition. Deux heures plus tard, son petit-ami, Meddy Benyahia, a reçu un sms de sa part mentionnant : "J'ai rencontré une ancienne copine et je serai de retour ce week-end".

Et ensuite ?
Depuis, plus rien. De plus, ce n'était pas selon les proches de Fatima, dans ses habitudes de partir comme cela, sans donner de ses nouvelles. "On s'imagine le pire, on est vraiment très inquiet", déclare son petit ami.

Que faire ?
Prenez connaissance de son signalement :

Le mercredi 7 mai, Fatima portait un pull fin à manches longues de couleur rose, un jean bleu, des chaussures blanches à fleurs et un sac blanc sur lequel était accroché un porte-clés avec un coeur.
Si vous avez la moindre information, vous pouvez contacter la police au 04.91.39.80.00






Son petit ami placarde des avis de recherche, surtout dans le quartier Malpassé, où Fatima a été vue pour la dernière fois.

 
Si vous avez la moindre information,
vous pouvez contacter la police au 04.91.39.80.00
 
 
5月7日

UNE ILE D'IMONDICES

Une île d'immondices plus vaste que le Texas dérive dans l'Océan Pacifique 
 

Une énorme île d'ordures plus grande que le Texas flotte dans l'Océan Pacifique, à mi-chemin entre San Francisco et Hawaii. [Il ne faut pas s'affoler, avec ses 692.402 Km2, le Texas est juste un peu plus grand que la France]


La California Coastal Commission de San Francisco, a dit que la soi-disant Grande Nappe d'Ordures du Pacifique (GPGP) grossit rapidement depuis les années 50.


La gigantesque ratatouille d'ordures, qui se compose de 80% de matières plastiques et pèse environ 3,5 millions de tonnes, disent les océanographes, flotte là où il est rare que les gens voyagent, dans le no man's land entre San Francisco et Hawaii.


Marcus Eriksen, directeur de recherche et d'éducation à la Algalita Marine Research Foundation de Long Beach, a déclaré que son groupe surveillait la GPGP depuis 10 ans [en cachette sans doute car on n'en avait pas entendu parle]. « Avec les vents qui soufflent et les courants qui s'enroulent en cercle, c'est le milieu idéal pour piéger [les ordures], » a dit Eriksen. « Il n'y a rien que nous puissions faire maintenant, à l'exception de ne pas faire plus de mal. »


La nappe a grossi de plus en plus, avec les débris des océans du monde entier [comment est-ce possible ? C'est pas Rome pourtant ! C'est le trou du cou du monde entre Hawaii et San Francisco ou quoi ? ], de dix fois tous les dix ans depuis les années 50, a déclaré Chris Parry, chef de programme d'éducation du public de la California Coastal Commission de San Francisco.


Les modèles actuels de l'océan peuvent garder les épaves flottantes planquées dans une partie du monde, là où personne ne les verra jamais, mais leur majorité est générée à terre, selon un rapport de l'an dernier de Greenpeace intitulé « Les débris de plastique dans les océans du monde. »


Le rapport révélait que 80% des ordures dans les océans étaient originaires de la terre. Alors que les navires laissent parfois tomber des chargements de chaussures ou de gants de hockey dans les eaux (quelquefois exprès et illégalement), la grande majorité des ordures en mer a entamé son voyage comme ordure à terre.


C'est pourquoi faire un marécage potentiellement toxique comme la nappe d'ordures est entièrement évitables, a dit Parry.


« À ce stade, son nettoyage n'est pas une option, » a déclaré Parry. « Il s'agit juste de dépasser notre dépendance prolongée aux plastiques. ... La solution à long terme est d'arrêter de produire autant de produits en plastique chez nous et de changer nos habitudes de consommation. »


Parry a dit qu'utiliser des sacs d'épicerie en panier au lieu de sacs en plastique est une bonne première étape ; l'achat d'aliments sans plastique autour en est une autre.


La GPGP est particulièrement dangereuse pour les oiseaux et la vie marine, a dit Warner Chabot, vice-président de l'Ocean Conservancy, un groupe environnemental.


Les tortues confondent les sacs en plastique clair avec des méduses. Les oiseaux plongent et avalent des tessons de plastique indigestes. Les matières plastiques à base de pétrole prennent des décennies à se décomposer, et aussi longtemps qu'elles flottent à la surface des océans, elles peuvent apparaître comme des bouts de nourriture.


« Ces animaux meurent parce que le plastique bouche par la suite leur estomac, » a dit Chabot. « Il ne passe pas, et ils meurent littéralement de faim. »


Le rapport de Greenpeace constatait qu'au moins 267 espèces marines souffrent de quelque forme d'ingestion des débris marins ou d'enchevêtrement avec eux.

 

 

C'est-y pas n'importe quoi encore une fois ????

 

 

 

 

 

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
4月30日

ESPOIR

Photobucket - Video and Image Hosting

 

VERS UN AUTRE FIRMAMENT

 

À l’ombre d’un peuplier je me suis allongée
Pour savourer un peu l’écume de mon naufrage
Et j’ai fixé l’aorte du ciel décapité

Son cou ensanglanté vomissait des nuages

De mon esprit suintaient des rêves de coton
Des lèvres de satin ouvertes sur l’absence
Mon âme se peuplait de mirages d’obsession

Je regardais passer les spectres de l’errance

Mes prunelles se fondaient en un miroir lacté
Mon regard de cadavre se tournait vers l’azur
Mes cils suspendus aux nervures de l’été

Balayaient le silence de mes pâles blessures

L’herbe était mon linceul
La souffrance ma patrie

Simplement allongée à l’ombre d’un peuplier
Sur ma peau de brouillard les germes du sursis

Fleurissaient en un hymne
De feuillage gercé

Des visages prenaient forme sous l’haleine du vent
Il modelait mes songes de son souffle d’osmose
Pourrissait en mon cœur la dépouille du temps

Flânaient en ma mémoire des souvenirs moroses

J’étais ce spectateur couché sur l’existence
Ce difforme gisant passeur de sentiments
Dans mon crâne bavaient les morsures de l’enfance

De nouveau à l’écoute d’un autre firmament

 

 

 

 

 

 

 



Photobucket - Video and Image Hosting




Photobucket - Video and Image Hosting

 

 
4月26日

VIE DE MERDE OU VDM

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Libé a fait un article sur un site internet dénommé "vie de merde", où chacun vient raconter ces soucis.


«Aujourd’hui,… Vie de merde.» Témoignages.
QUOTIDIEN : samedi 19 avril 2008
 
«Aujourd’hui, ça fera un an que mon copain m’a gentiment larguée après m’avoir sautée une dernière fois. Quelques jours plus tard, j’annonce à ma mère qu’il m’a quittée. Elle demande : "C’est parce que t’es grosse ?" Vie de Merde.»
 
«Aujourd’hui, et après une longue série d’examens, je viens d’apprendre que je suis stérile... Ma femme est enceinte de notre deuxième enfant… Je pense que je vais avoir des questions à lui poser... VDM.»

«Aujourd’hui, ma fille de 9 ans que j’élève seule devait faire une rédaction sur la personne de sa famille qu’elle admire le plus. Elle a eu 9/10 en composant un texte très émouvant sur Skippy, son cochon d’Inde... VDM.»

«Aujourd’hui, j’attendais tranquillement un ami à la gare, assis par terre car aucun siège. Un homme âgé est arrivé et m’a insulté comme quoi si la France va mal c’est à cause de chômeurs comme moi qui vivent sur le dos des autres. Je suis étudiant. VDM.»
«Aujourd’hui, ma copine m’a offert le bouquin : le Sexe pour les nuls. VDM.»

«Aujourd’hui, pour faire plaisir à mon mari, j’ai mis un porte-jarretelles et des bas résilles, il m’a dit que je ressemblais à un rôti de porc ficelé ! VDM.»

«Aujourd’hui, je voulais faire peur à ma petite femme , en me cachant derrière une porte et surgir tel un zombie. Elle m’a dit : "Arrête il y a ton ventre qui dépasse." VDM.»

«Aujourd’hui, mon patron m’a demandé :"Est-ce que je peux te faire une petite critique constructive ?" Je lui ai dit oui. Il me dit alors : "C’est vraiment de la merde ce que tu fais. T’as aucun talent et j’ai du mal à comprendre pourquoi je t’ai embauché." VDM. »

«Aujourd’hui, mon tout premier stage d’externe en médecine, mon tout premier patient de toute ma vie, il est mort alors que j’étais en train de lui faire une prise de sang. VDM.»

«Aujourd’hui, ma fille (5 ans) me regarde m’habiller dans la salle de bain et me demande : "Dis maman, quand mes «tétés» auront poussé est-ce qu’ils tomberont comme les tiens ?" VDM.»

«Aujourd’hui, j’allais annoncer à mon ami que j’étais enceinte. Juste avant notre rendez-vous, ma meilleure amie, en larmes, a débarqué pour me dire qu’elle couchait avec lui depuis deux mois. VDM.»

«Aujourd’hui, je reçois une lettre de la CAF me signalant que je leur dois 250 euros. Ne comprenant pas ce qui se passe, je décide de les appeler : effectivement il y a une erreur, je leur dois 1 200 euros. VDM.»

«Aujourd’hui, j’ai reçu deux SMS de ma copine. Le premier pour me dire que tout était fini, le second pour me dire qu’elle s’était trompée de destinataire. VDM.»

«Aujourd’hui, j’ai mis des commentaires sur mon propre blog avec des pseudos différents pour faire croire aux gens que j’ai des amis... VDM.»

«Aujourd’hui, comme hier et comme tous les jours depuis vingt-cinq ans, je m’appelle Sandy… Je suis un homme... VDM.»

«Aujourd’hui, j’ai eu une évaluation de 100 mètres haies. A l’arrivée, la prof me dit : "C’est mauvais ! Comment tu feras si les flics te courent après ?" Je suis Tunisien. VDM.»

«Aujourd’hui, une amie à moi a décapité son chat en fermant sa baie vitrée. VDM.»

«Aujourd’hui, j’ai ramené un copain à la maison et j’ai voulu le présenter à mon père. Ne le trouvant pas, j’ai cherché dans toute la maison "Papa ??? Papa ???" Et là, venant des toilettes, la grosse voix de mon père a rugi : "Je chie !" VDM.»

«Aujourd’hui, mon boss rentre dans le bureau et me demande : "Alors en ce moment t’es sur quoi ?" Je lui réponds : "Sur le départ." Il a dû oublier que je venais de me faire licencier... VDM.»
 
 
 
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
4月19日

NON NON ET NON

Non à la journée scandaleuse des pédophiles

stop-childrens_love_day
 
Je vous propose mon logo à afficher sur vos sites ou blogs, sans obligation bien entendu avec le lien suivant:
  Tout le monde autour de moi est scandalisé. En effet, comment accepter l' inacceptable? Comment peuvent ils oser défiler en pleine lumière  pour revendiquer leurs comportement odieux et célébrer cette fête horrible de la journée des amants des enfants??? Pourquoi les médias sont ils muets? Aidez nous à diffuser largement cette information, au près de votre Mairie, préfet, sous-préfet, vos journaux nationaux ou locaux. Ces journées ne doivent pas passer sous silence. Nous donnons RDV à tout ceux qui pourrons se déplacer le 25 avril place du Trocadéro à Paris.  Sinon, accrochez un ballon blanc ou un tissus blanc à votre voiture, balcon ou autre en signe de solidarité.

Tous ensemble au Trocadero à Paris de 10h à 18h
 Pour dire NON à la pédophilie  

On Compte sur vous tous.
Ensemble on est plus fort !
Mobilisons nous

 

Voici quelques liens qui vous montreront que ce n'est pas un coup monté de fort mauvais goût :

 

 
 

DIFFUSEZ L'INFO MASSIVEMENT, sur vos blogs, sites, forums, à tous vos contacts, votre Maire, vos journaux locaux, les associations de votre ville ou village, les service sociaux et planning familial
ce n'est que TOUS ENSEMBLE qui nous pourrons lutter contre et agir....! 

 
Merci pour nos enfants, vos enfants...
 
 
 
 
 
 
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

4月17日

NOS BONS VIEUX MOUCHOIRS

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit 
 
 
 
 
 
 
 
Derrière un petit mouchoir : la forêt...
 
 
 
 
De prime abord, je voulais simplement faire un petit post en clamant haut et fort tout bêtement : « Je milite contre les mouchoirs en papiers jetables : achetez-vous de jolis p’tits mouchoirs en tissu! ». Puis je me suis posée plusieurs questions : faut-il utiliser des mouchoirs lavables qui ont le mérite d’être économiques et a priori non polluants, ou faut-il privilégier les mouchoirs jetables qui permettent un usage quasi unique donc en principe plus propre et plus propice à se débarrasser d’un rhume ? Par ailleurs, les lavables sont-ils si écologiques dans la mesure où il faut utiliser de l’eau pour les laver ? En effet, à grandes échelles est-ce nécessairement moins polluant ? Et si les mouchoirs jetables étaient faits à partir de matériaux recyclés, ne serait-ce pas plus écologique de les utiliser ?
 
 
Ainsi, derrière un tout p’tit mouchoir se cache toute cette série de questions qui en appellent d’autres ! D'après ce que j’ai vu sur le web, ce débat est récurrent sur nombre de forums écologiques ou relatifs à la santé en général. Voici le fruit de mes recherches sur un sujet qui, vous allez le voir, est en définitive loin d’être minime et sans conséquence !
 
 
Adoptez les mouchoirs en tissu ou recyclés !
 
 
Une vrai question d'importance ? Et bien oui, car il ne m'a pas fallu longtemps pour découvrir l'action menée par Greenpeace au Canada contre la Société Kimberly-Clark qui, pour fabriquer les produits Kleenex, l’une des marques de papiers jetables les plus populaires au monde, rase des forêts anciennes, comme la forêt boréale du Canada, et refuse de changer ses pratiques. Vous vous mouchez donc, sans le savoir avec les arbres de la forêt boréale : du papier à usage unique, qu’on jette ensuite à la poubelle...
 

 

 

  

 Ainsi, en Amérique du Nord, moins de 19 % de la pâte qu’utilise Kimberly-Clark pour fabriquer ses papiers jetables (papier de toilette, serviettes de table, papiers-mouchoirs, papiers à mains) provient de fibres recyclées. Le reste provient essentiellement des arbres de forêts millénaires. Dans la plupart des cas, on récolte les arbres de ces forêts en faisant des coupes à blanc, un procédé dévastateur qui consiste à prélever tous les arbres ou presque, dans un périmètre donné. Les coupes à blanc laissent derrière elles un paysage dénudé qui ne peut plus servir d’habitat aux animaux (carcajous, ours, loups, caribous, etc.) ni aux oiseaux dont la survie est directement reliée aux forêts anciennes.

  
 
 
 
La marque a une démarche marketing incohérente puisqu'elle prétend surfer sur la vague écolo en affirmant, de manière erronée, qu'elle utilise largement des matières recyclées, tout en invoquant par ailleurs, non sans fierté, que les papiers-mouchoirs Kleenex sont faits uniquement à partir de fibres vierges et qu'ils répondent ainsi aux attentes des consommateurs qui veulent toujours plus blanc et plus doux...
 
 
 
 
 
 
 
Outre cette déforestation dramatique, il convient de rappeler que la majorité des mouchoirs jetables (comme les cotons à démaquiller) sont blanchis au chlore ce qui constitue une autre source d'atteinte à l'environnement mais également un risque allergène pour les personnes à la peau particulièrement sensible. D'ailleurs, sur plusieurs forums, plusieurs personnes indiquent que pour des raisons d'allergies, elles ont dû abandonner leurs mouchoirs en papiers pour revenir aux traditionnels mouchoirs en tissus.
 
Enfin, il faut savoir que l'industrie du papier est l'une de celle qui consomment le plus d'eau douce et constitue une des plus grandes consommatrices d'énergie au monde.
 
 
 
 
Des "nids infectieux" ?
 
 
Il faut croire que beaucoup ignorent l'existence d'un tel ravage écologique engendré par les fabricants de mouchoirs en papier car nombre de professionnels de la santé, ou qui se prétendent comme tels , considèrent que les mouchoirs en tissus doivent être bannis dès lors qu'ils constituent des "nids à germes pathogènes" ici. On peut lire notamment sur le site du magazine Santé : "Préférez les mouchoirs en papier, plus hygiéniques, aux mouchoirs en tissus. Apprenez aussi aux petits à jeter leurs mouchoirs: ce sont de vrais nids infectieux !". Pour ma part, je doute de la valeur pédagogique d'un tel conseil. J'aurai plutôt envie d'apprendre à mes futurs enfants le respect de l'environnemement, les gestes éco-citoyens et la valeur et le respect des choses aussi infimes qu'un petit mouchoir en tissus.
 
 

 

 

Sur un autre site santé, on conseille même aux femmes enceintes de laver leurs mouchoirs en tissus à l'eau de javel...  . N'est-ce pas un peu exagéré? A moins d'une maladie hautement infectieuse (en dehors d'un simple rhûme), ne suffirait-il pas d'utiliser de l'eau bouillante avec des paillettes de savon de Marseille ?
 
 
Je ne suis pas convaincue par ces arguments avancés au nom de l'hygiène, d'autant que ceux qui utilisent ces maudits Kleenex (et j'en faisais partie jusqu'à peu) les utilisent plusieurs fois, les oublient dans leurs poches, les jettent n'importe où. Je pense alors qu'il suffit de changer ses mouchoirs en tissus très souvent et de les laver convenablement voire de les faire bouillir pour être sûr, car ce n'est pas si compliqué de les jeter dans l'eau, au préalable bouillie, dans une bassine avec des copeaux de savon de Marseille. J'adopte donc la même solution que pour les cotons à démaquiller: des lavables principalement et subsidiairement un paquet de jetables, mais à base de matière recyclée, dans le sac en cas d'urgence.
 
 
Que conclure? Et bien, ce que je pensais dès le départ se trouve confirmé après ces quelques recherches, et c'est avec d'autant plus de conviction que j'entends:
 
 
 
  • - Boycotter la marque Kleenex, et toutes les marques qui n'utilisent pas suffisamment de matière recyclée,
  • - Faire connaître autour de moi les dommages causés par ces industriels sur les forêts,
  • - Utiliser de préférence des mouchoirs en tissus, que je changerai aussi souvent que nécessaire et laverai bien soigneusement,
  •  - Apprendre à mes enfants la valeur des petites choses, et même un p'tit mouchoir en tissu, ainsi que le respect de l'environnement."
  •  
 
 Je ne peux que vous inviter à faire de même
 
 
 
 
 
 
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

4月14日

STOP !!!!!!!! LES BIOCARBURANTS AFFAMENT LA PLANETE

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
 
 
Spéculation, flambée des prix, pénuries et émeutes de la faim — puisque l’on connaît les causes de la crise, il est grand temps de les éliminer.

Ce à quoi nous assistons aujourd’hui était parfaitement prévisible. Pas moins de trente-trois pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine sont confrontés à des urgences alimentaires et des émeutes de la faim. Il ne fait aucun doute que le monde est menacé d’un « tsunami » alimentaire, qui est la conséquence directe de trois facteurs : la tentative des banques centrales de retarder l’effondrement du système monétaire international en injectant des liquidités financières, la spéculation sur les produits agro-alimentaires et la destruction délibérée de cultures alimentaires pour produire des biocarburants.

La Banque mondiale vient de publier des chiffres alarmants, montrant que le prix du blé a augmenté de 181% au cours des trente-six mois précédant février 2008 et que, globalement, le prix de la nourriture a augmenté de 83% pendant la même période ! Si nous voulons éviter des émeutes à l’échelle mondiale, la disette pour un milliard d’hommes et de femmes, nous entraînant dans une nouvelle ère de barbarie, il faut immédiatement suspendre toute utilisation de denrées alimentaires pour produire des carburants et mettre en oeuvre un programme d’urgence permettant de doubler la production alimentaire à l’échelle de la planète.

Des émeutes de la faim ont déjà éclaté dans les pays suivants : Burkino Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Kenya, Libéria, Mauritanie, Mozambique, Nigeria et Sénégal pour ce qui est de l’Afrique, Bolivie, Guatemala, Haïti, Honduras, Nicaragua et Salvador en Amérique centrale et du Sud, ainsi qu’en Jordanie, en Ouzbékistan et au Yémen. Dans bien d’autres pays, une situation similaire se profile. Pour près de deux milliards d’hommes, de femmes et d’enfants qui souffrent de malnutrition depuis des années, cette explosion des prix est une question de vie ou de mort.

Alors qu’une telle catastrophe était prévisible depuis juillet 2007, date à laquelle l’effondrement financier entra dans sa phase terminale, les émeutes de la faim font soudain l’objet d’innombrables conférences, déclarations et rapports. Cependant, au lieu d’admettre les causes réelles du problème, la presse financière (Economist, Financial Times, Wall Street Journal, etc.), invoquant le dogme de Thomas Malthus, accuse sans vergogne la simple croissance démographique d’une population mondiale en quête d’une alimentation de meilleure qualité. En même temps, elle cloue au pilori des pays comme la Chine et l’Inde, soucieux de protéger leur approvisionnement en nourriture en limitant leurs exportations.

En réalité, cette crise entérine la faillite de la mondialisation, au nom de laquelle on a contraint bon nombre de pays à main d’oeuvre bon marché à exporter de la nourriture au lieu de satisfaire leur propre demande intérieure. Ceci a encore été aggravé par la fuite en avant dans la production à grande échelle de biocarburants, qui reviennent à transformer des produits de forte valeur ajoutée (maïs, céréales, soja) en produits de moindre valeur. Nul besoin de se convertir au castrisme pour reconnaître que Fidel Castro avait parfaitement raison de prévoir que vouloir couvrir les besoins énergétique de la planète avec des biocarburants risquait de coûter la vie à plusieurs milliards d’individus.

La débâcle incontestable de l’éthanol a clairement montré que ni les voitures, ni l’environnement, ni l’agriculture ne profitent de cette folie. Quant à l’impact environnemental, force est de constater que les forêts tropicales ont été saccagées et les tourbières asséchées. De surcroît, le prix du fourrage ne cesse d’augmenter.

Dans ce contexte, il est scandaleux d’entendre nos politiques, aveuglés par leur idéologie, appeler à accroître l’utilisation du bio-diesel. Du point de vue de ses effets sur la situation alimentaire mondiale, le président tchèque Vaclav Klaus a vu juste en qualifiant l’« écologisme » de la plus grande menace pour l’humanité.

Sommet Inde-Afrique

Un autre son de cloche s’est, fort heureusement, fait entendre au sommet Inde-Union africaine qui s’est tenu à Delhi les 8 et 9 avril. De nombreux orateurs y ont dénoncé le rôle des biocarburants dans la flambée des prix alimentaires. En effet, comme l’a remarqué un intervenant, depuis 2006, rien qu’aux Etats-Unis, huit millions d’hectares, utilisés jusque-là pour la culture de maïs, du blé, du soja, etc. à des fins alimentaires, servent désormais à la production de biocarburants. En 2008, on estime que 18% de la production céréalière aux Etats-Unis, ainsi que des pourcentages importants au Brésil, en Argentine, au Canada et en Europe de l’Est, seront ainsi gaspillés, alors que des centaines de millions d’hommes sont menacés de famine.

Mais ce sommet Inde-UA a montré aussi quel type d’approche il faudrait adopter aujourd’hui. Le directeur général de l’Organisation onusienne pour le développement industriel (UNIDO), Kandeh K. Yumkella, a souligné qu’une bonne coopération entre l’Inde et l’Afrique dans le domaine de l’agriculture permettrait de nourrir le monde, car l’Inde dispose de la technologie nécessaire, et l’Afrique, de terres et de main d’oeuvre.

Il fit remarquer que lors de la « révolution verte » en Inde, dans les années 1970 et 80, la technologie avait permis d’augmenter considérablement et en peu de temps la productivité et, par conséquent, la production céréalière. Il reste cependant à améliorer pareillement le conditionnement et le transport dans la chaîne alimentaire. Le Premier ministre indien Manmohan Singh s’est engagé à aider l’Afrique à surmonter cette catastrophe alimentaire.

Les dirigeants africains ont sans doute apprécié la différence de ton entre cette rencontre et le sommet UE-Afrique à Lisbonne en décembre 2007, où la chancelière Merkel, entre autres, avait épousé la ligne anglaise de Gordon Brown sur la recolonisation de l’Afrique, tout en refusant de lui accorder une aide concrète. Certes, l’UE a promis de porter son aide commerciale à deux milliards d’euros, mais vu l’ampleur de la crise, et comparé aux centaines de milliards qui sont mobilisés pour sauver les banques en faillite, c’est plus que dérisoire.

Au lieu de s’inquiéter des projets d’infrastructure entrepris en Afrique par la Chine, la Russie et l’Inde, l’UE ferait mieux d’en prendre exemple et de contribuer à éliminer les causes du problème, à savoir le manque d’équipements infrastructurels.

En tout cas, la famine qui menace aujourd’hui le monde montre que le système de libre échange est encore plus en faillite que ne l’était le communisme entre 1929 et 1991.

Que faire ?

Il n’existe aucun bonne raison de ne pas mettre immédiatement en oeuvre un train de mesures destiné à neutraliser au plus vite ce « choc alimentaire ». L’objectif doit être d’éliminer non seulement la faim, mais aussi la sous-nutrition dont souffrait déjà un tiers de la population mondiale avant l’éclatement de la crise actuelle. Pour cela, nous avons besoin de :

· doubler au plus vite la production alimentaire mondiale ;

· cesser d’utiliser des denrées alimentaires pour fabriquer des biocarburants ;

· construire immédiatement des infrastructures de base en Afrique, Asie et Amérique latine ;

· fournir des aides globales pour le conditionnement des aliments (chaîne du froid, irradiation, etc.) ;

· stopper la mise en jachère des terres agricoles ;

· construire des réacteurs nucléaires à haute température (HTR) pour dessaler l’eau de mer, destinée à l’irrigation ;

· sous réserve de l’accord des gouvernements souverains concernés, mettre des experts du génie militaire à disposition des agriculteurs et des petits et moyens entrepreneurs.

Et comme la catastrophe actuelle est une conséquence de l’effondrement du système financier mondial, la question d’une nouvelle architecture financière mondiale, d’un « nouveau Bretton Woods », doit être mise d’urgence sur la table.

Il serait relativement facile de résoudre le problème, si la volonté politique était au rendez-vous. Nous disposons déjà de toutes les technologies et capacités industrielles nécessaires pour réaliser, en peu de temps, un Plan Marshall mondial, ou un New Deal.

Les obstacles

L’oligarchie financière internationale tente actuellement d’ériger un empire mondial, avec pour satrapie, d’un côté de l’Atlantique, une Amérique affaiblie, et de l’autre, une dictature de l’UE sur des nations européennes spoliées de leur souveraineté. Cette oligarchie est déterminée à laisser sombrer le monde dans un « âge des ténèbres » plutôt que d’accepter la réorganisation du système financier et de l’ordre économique préconisée par l’économiste américain Lyndon LaRouche

Nombre d’entre eux voient même dans la faim un moyen commode pour réduire la prétendue « surpopulation » mondiale. On se souviendra du prince Philip d’Angleterre qui formula le souhait d’être réincarné, après sa mort, en « virus particulièrement mortel » afin de combattre la surpopulation.

C’est ainsi qu’il écrivait en 1988, dans son livre Down to Earth : « Ce qu’on décrit comme l’équilibre de la nature est l’aptitude de la nature à se limiter. La fertilité et la reproduction créent l’excédent que les pertes annuleront à nouveau. Le pillage, les différences climatologiques, les maladies et la faim – et dans le cas de l’homo sapiens, les guerres et le terrorisme – constituent les principaux moyens par lesquels la population est maintenue sous un certain contrôle. »

Auparavant, dans une interview à la revue People du 21 décembre 1981, le prince Philip avait affirmé : « La croissance démographique est potentiellement la plus grave menace pour la survie. Nous nous trouvons devant une grande catastrophe, faute de la freiner. (...) Plus il existe d’hommes, plus ils consomment de matières premières, plus ils produisent de la pollution, et plus ils mènent de guerres. Nous n’avons pas le choix. Si la population ne se limite pas de son plein gré, elle sera régulée involontairement à travers la maladie, la faim et la guerre. »

La famine qui se répand à toute vitesse est un test pour tous les gouvernements du monde. Il est plus que temps de jeter par dessus bord les axiomes politiques responsables de la crise existentielle de notre société actuelle – néolibéralisme, malthusianisme, écologisme, impérialisme et colonialisme.

Le monde a besoin, au contraire, de nations souveraines oeuvrant ensemble, suivant le principe des traités de Westphalie, c’est-à-dire l’avantage à autrui, pour réaliser les objectifs communs de l’humanité. La condition indispensable est d’adopter la proposition de Lyndon LaRouche pour un nouveau système monétaire et financier.

Avons-nous, Européens, le courage de nous battre pour cette perspective ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
4月10日

CA VAUT LE COUP DE LE SAVOIR

 

Très instructif !
           

D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...

Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe. 

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que  soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché. 

Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.


 Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in  vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et  de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.


Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses  emploient une main-d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver. 
... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.


 Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers. 


La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.  

 ... Et les ouvriers agricoles  sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ... 
La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes  encore plus traitées que les pommes françaises... 

 

Tout en nous prenant pour des cons toute l'année, on nous empoisonne.

 

Qui veut des fraises ?????

 

 Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

 

 

 

 

3月27日

DROLE DE LIVRE QUE CELUI DE LA VIE

 
 
fempanthisis08tag1bsr.jpg picture by ISIS2120
 
fempanthisis08tag1bsree.jpg picture by ISIS2120
 
 
 

Il pleut, mais la vie et là, et c’est l’essentiel. Belle ou moins belle, il y a toujours mieux, il y a toujours pire c’est vrai et c’est sûr, forcément sûr, mais la vie, notre vie n’est que  ce que nous en faisons. Nous ne subissons rien, nous récoltons ce que nous semons et ce que nous avons semé. Personne d’autre que nous-même, n’est responsable et ne peut infléchir le cours de la vie. Rien n’est écrit, rien n’est tracé par avance. La page se remplit au fur et à mesure de la course du crayon, ce joli crayon aux couleurs arc-en-ciel que nous tenons plus ou moins fermement dans notre main. L’écriture en est hésitante, tremblée, parfois au contraire, le trait est assuré, le geste ferme, les pleins et les déliés de toute élégance, et la page se noircit à toute vitesse… L’écriture de la vie, de notre vie, est ainsi, la seule différence par rapport à d’autres textes, c’est que nous ne possédons pas de gomme, que chaque rature laisse des cicatrices plus ou moins indélébiles avec lesquelles nous devons vivre. Certaines pages s’écrivent dans la douleur, d’autres dans la douceur, certaines sous les pleurs, d’autres parmi les fleurs, certaines sous les cris, d’autres dans les rires…

Drôle de livre que le livre de la vie, ce livre ou on ne se livre pas toujours en entier, de peur de se retrouver nu, livré à d’autre, pudeur imbécile qui étouffe bien des sentiments ou du moins, la façon de les exprimer, exercice facile pour les uns, plus compliqués pour d’autres, exercice se compliquant à chaque répétition, enfermement dans une coquille fragile et dévorante, car, sans se livrer, comment être soi-même ? Comment ne pas fausser le cours de la vie, si d’entrée, on choisit de n’écrire qu’un mot sur deux ? Angoisse, pudeur pouvant parfois passer pour de la froideur, mal être ne faisant qu’empirer tant qu’on aura pas ouvert la soupape, lâcher la pression, celle qu’on se met tout seul, à vouloir donner de soi une image trop brillante, à vouloir paraître trop beau, on s’enferme dans un rôle qui s’éloigne un peu plus chaque jour de soi… Et puis un jour, la marche est trop haute, entre celui qu’on paraît et celui qu’on est. Vertige assuré, chute probable, écrasement soudain et il devient difficile de se relever…

Alors ? Et bien, d’abord être soi et se dire qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, c’est ainsi. Au grand jeu de la vie, être soi, c’est être gagnant, pour soi et pour les autres, pas de tricherie, pas de perte de temps. Sincérité, franchise, dialogue, ouverture d’esprit, des qualités pas si compliquées que cela à avoir, à prendre comme mode de fonctionnement. Essayez, vous verrez. Laissons le cinéma aux acteurs, ouvrons les yeux et le cœur, regardons, écoutons, communiquons, mais communiquons vrai. La vérité seule permet d’avancer. Notre vie est ce que nous en faisons, alors, si nous ne voulons pas nous en dégoûter, si nous ne voulons pas s’y ennuyer, agissons pour cela, positivons autant que possible chaque situation, vivons nos relations pleinement, vivons en pensant que chaque jour s’éteint et que rien ne permet de croire que demain s’allumera, faisons en sorte de ne pas attendre, de ne pas remettre au lendemain ces choses d’aujourd’hui. Dans le grand sablier, nous ne sommes que grain de sable, ignorant la chute, la mort, le moment ou tout s’arrêtera. Profitons de la vie, de notre vie, dès aujourd’hui, vivons chaque instant comme si c’était le dernier, c’est peut-être facile à dire, ce n’est peut-être pas si difficile à faire.

La vie mérite d’être vécue, pleinement, rien de sert de se lamenter sur sa vie, de souffrir en silence, de se la compliquer. Certains choix coûtent, mais comment savoir s’ils sont les bons ou les mauvais sans les pratiquer ? Laissons la boule de cristal de côté, concentrons-nous sur nous, sur notre vie, reprenons en main le stylo et lançons-nous à fond, à cœur perdu, dans l’écriture. Des regrets ? Non, à part ceux de ne pas avoir écrit plus tôt… Mais ça, c’est une autre histoire….

 
 
 
 
 
fempanthisis08tag1amities.jpg picture by ISIS2120
 
fempanthisis08tag1bisous.jpg picture by ISIS2120
 
fempanthisis08tag1brigitte.jpg picture by ISIS2120
 
 
fempanthisis08icone1.jpg picture by ISIS2120
3月23日

ON PEUT TOUJOURS REVER

 
 
 

 

 

paquesmodele2.jpg picture by paulette_036

paquesbonjour.jpg picture by paulette_036

 
 
Monsieur Le Créateur,

Patron d’une grande entreprise de communication spécialisée dans la mondialisation

Recherche pour développer ses projets :



- un électricien pour rétablir le courant entre ceux qui ne se parlent plus,

- une infirmière pour soigner les bleus de l’âme,

- un opticien pour changer les regards,

- un démineur pour désamorcer les disputes,

- un fossoyeur pour enterrer la hache de guerre,

- un maçon pour bâtir la paix,

- un agronome pour promouvoir la culture de la non-violence,

- un aiguilleur pour retrouver le bon sens,

- un musicien pour adoucir les mœurs,

- un cuisinier pour partager la nourriture à toute l’humanité,

- un modérateur pour calmer la consommation,

- une couturière pour raccommoder le tissu social,

- un instituteur pour apprendre à compter les uns sur les autres,

- un informaticien pour sauvegarder la création,

- une femme de ménage pour dépoussiérer les vieilles théories,

- un journaliste pour répandre la Bonne Nouvelle

- un horticulteur pour semer les fleurs d’espérance.
 
 

paquesamitis.jpg picture by paulette_036

paquesbisous.jpg picture by paulette_036

paquesbrigitte.jpg picture by paulette_036

paquesbouton.gif picture by paulette_036

3月22日

LES HOMMES VUS PAR LE DALAI LAMA

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
 
 
 
 
On a demandé au Dalai  Lama:

 

"Qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité ? "

 

Il a répondu :

 

"Les hommes... parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de

l'argent,

ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé ...

et à penser anxieusement au futur,

ils oublient le présent de telle sorte qu'ils

finissent par ne vivre ni le présent ni le futur ...

 ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir

et meurent comme s'ils n'avaient jamais

vécu."

 

 

Je vous souhaite à toutes et tous d'excellentes fêtes de Pâques

 

 

 

 Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

3月20日

SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE TIBETAIN

 

Solidarité avec le peuple Tibétain

 
 
 
000Tibet_Policiers_chinois_080315 
Les tibétains ploient sous les frustrations de 50 ans
de régime chinois.
Appel à la Chine à faire preuve de retenue et d'entrer en dialogue avec le Dalai-Lama
 
 
 
Tibetan%20Yin%20Yang%20Mandala
 
 
Après des décades de répression par la loi chinoise, la frustration du peuple tibétain a explosé dans les rues sous forme de protestations et d'émeutes. Avec les feux de la rampe braqués sur les Jeux Olympiques à venir en Chine, les tibétains réclament au monde un changement.

Le gouvernement chinois a dit que les protestataires qui ne se sont pas encore rendus "seront punis". Ses leaders sont en ce moment même en train de faire un choix crucial entre l'escalade de la brutalité ou le dialogue qui pourrait déterminer le futur du Tibet et de la Chine.

Nous pouvons influer sur ce choix historique. La Chine tient à sa réputation internationale. Il est nécessaire que le président chinois Hu Jintao entende que le succès du logo "made in China" et aussi les prochains Jeux Olympiques ne sera assuré que s'il fait le bon choix. Mais il faudra une énorme mobilisation internationale pour attirer son attention - et nous en avons besoin dans les 48 heures qui suivent-Le lauréat tibétain du Prix Nobel de la Paix et leader spirituel, le Dalai Lama, a appelé à la retenue et au dialogue: il a besoin d'un soutien international.
 
Cliquez maintenant ci-dessous pour signer cette pétition -et faites passer le message à un maximum de personnes-
notre but est d'obtenir 1 million de voix pour le Tibet.

http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/13.php

L'économie chinoise est totalement dépendante des exportations 'Made in China' que nous achetons et le gouvernement veut absolument faire des Jeux Olympiques à Pékin cet été une célébration de la nouvelle Chine, respectée comme un pouvoir mondial. La Chine est aussi un pays très divers avec un passé brutal et a des raisons d'être inquiète à propos de sa stabilité. Certains des émeutiers tibétains ont tué des gens innocents. Mais le Président Hu doit reconnaître que le plus grand danger pour la stabilité chinoise et son développement vient des jusqu'au-boutistes qui conseillent l'escalade de la répression et non pas des tibétains qui recherchent le dialogue et la réforme.

Nous délivrerons notre pétition directement aux officiels chinois à Londres, New York et Pékin mais il nous faut un nombre massif avant de pouvoir donner la pétition. S'il vous plaît, faites suivre cet e-mail à vos contacts avec un message expliquant à vos amis pourquoi c'est important ou utilisez notre outil 'Parlez-en à vos amis' pour écrire à votre carnet d'adresse, qui apparaîtra après votre signature de la pétition.

Le peuple tibétain a souffert en silence pendant des décades. Il est finalement temps pour eux de parler, nous devons les y aider.

Avec espoir et respect,

Ricken, Iain, Graziela, Paul, Galit, Pascal, Milena, Ben et toute l'équipe d'Avaaz.

Voici quelques liens avec plus d'information sur les protestations tibétaines et la réponse chinoise:
 
 
 
Bouteille à la mer
Faites tourner ce billet de Blog en Blog SVP, merci pour eux
Pour ceux qui ne savent pas faire, cliquez sur "Ajouter au Bog" qui se trouve à droite, sur la même ligne qu'ajouter un commentaire...
 
 
L'ALCHIMISTE, LES HAUTS DE HURLEVENT, CRIMES ET CHATIMENTS, GUERRE ET PAIX,
尚未添加列表。
第 1 张,共 10 张
尚未添加列表。

订阅源

所有者还没有为此模块指定订阅源。
此共享空间没有音乐列表。