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日志


5月28日

OU ES TU MON FRERE

Albin est assis sur la banquette arrière
Il épluche le ventre d’un manga fatigué
Il croise par erreur le regard de son père
Dans le rétroviseur de la Mazda GT

L’échange s’évapore
L’autoradio s’allume

Se figent les prunelles de la complicité

Des platanes enroués aux bourgeons de bitume
S’endorment sur la route des illusions gâchées

Sur les ondes de la pub pour une scie circulaire
L’habitacle est poissé du silence des cœurs
Albin tourne les pages de son imaginaire
En berçant le reflet du miroir des leurres

Les minutes s’amoncellent sur le masque des songes
Subtil assassinat de la réalité
Des racines d’airain se gorgent de mensonges
Les sanglots de la lune sont en fer forgé

La vitre est une écharde à la lisière du Temps
La tôle se fiance à des lambeaux de chair
Le sourire voilé d’une bruine de sang
Albin ouvre son âme aux yeux de l’éphémère

L’espoir ressuscite
L’autoradio s’éteint

Demeurent en suspend les échos du partage
L’ombre des sentiments se drape d’incertain

Amour et acouphène
Mélodie du naufrage

S’enlise dans le bourbier des syllabes évanouies
Le visage plaintif de l’appréhension
Fous rires putréfiés de souvenirs enfouis
Sous les pâles décombres de la filiation

Sur le tableau de bord s’écrasent les non-dits
En une symphonie de collision mentale
Près d’une ligne blanche gerce l’herbe blondie
Par les flocons de braise d’un soleil hivernal

Albin tresse les ridules d’un autre paysage
L’esquisse de l’instant gît sur l’indifférence
Quand deux spasmes de craie s’arrêtent au péage
D’un cri d’hérédité à la cape d’errance



Les consciences striées d’une morsure d’infini
Déposent sur l'espoir l’esquille du sursis

L’atmosphère se transforme en un souffle de plaies
Quand deux êtres meurtris se préparent à parler
 
 
 
 
 
 
Albinouchek (Albin) est mon frère. Ils ne parleront jamais. Albin vient de toquer à la porte de la folie.
 
 
5月27日

CHIENNE DE VIE

 

Lorsque la page demeure orpheline de mots et que le désespoir toque à la porte, que la route est longue !


Il est des trains que l'on loupe, des trains que l'on prend, des trains desquels on descend mais on ne sait jamais si le chemin choisi sera le bon.


Marre de cette chienne de vie, de cette solitude qui broie, de ce repli, et de cette force déployée à poser des masques sur mon visage selon les circonstances, jeu auquel j'excelle.


Tout a commencé avec la mort de papa, puis de mon ami, puis de mon amie et enfin la thrombose de mes yeux. Que ne voulais-je point voir ? Le départ de papa que j'idéalise maintenant, face aux vieilles photos jaunies de guerre et de musique. J'ai ôté de ma mémoire tout ce qu'il nous a fait vivre pour ne garder qu'un homme splendide !! résultat des courses : je me culpabilise de ne pas avoir assez entretenu de rapports avec lui. Suis je soudain devenue folle ? Comment oublier une enfance pareille, les coups, les insultes, l'alcool et l'inceste. Funeste prison que notre enfance.


J'ai sauté du train avec mes deux enfants lorsque j'ai découvert que leur père avait une liaison et qu'il ne savait choisir entre elle ou moi. Je les ai élevés, certainement très mal, comme j'ai pu, avec ce que j'étais. Sans doute pas assez bien, sans doute un peu étriquée intellectuellement, sans doute les ai je mal aimés, trop, trop fort, ne jamais frapper, ne jamais priver, utiliser le dialogue pour ne pas imposer, tenter de leur offrir ce que je n'avais jamais eu.


Au final, cet homme qui m'a salie, insultée, je me retrouve à toujours l'aimer. Mais est ce lui que j'aime où l'image que j'ai crée de toutes pièces.

En y réfléchissant bien, je vis sans doute dans le leurre.

Il n'a pas craint de renier notre fille prétendant qu'elle n'était pas la sienne.En présence de notre fils, en compagnie de sa virago d'épouse, il me dénigre et me prête des propos qui ne m'appartiennent pas. Guillaume, face à ce géant qui l'a toujours écrasé, écoute et se retourne contre moi. Je suis punie et la sanction est lourde : je ne vois plus Laura, ma petite fille. Je me tais et j'encaisse. J'attends. Je leur pardonne toujours.


Eve, depuis sept mois, ne craint pas de me demander de payer son loyer, elle sait pourtant que depuis cet accident des yeux, je ne peux plus exercer mon métier, que je ne possède plus l'aisance d'antan et qu'il m'a fallu choisir une autre profession dont je ne parviens pas à parler, tant elle me blesse et m'appauvrit intellectuellement. Tous les mois donc, vers le 30, elle vient chercher son chèque et je ne la vois plus, jusqu'au mois suivant ... elle vit à 100 mètres de chez moi.


Comment puis je ne pas me révoler, comment puis je les laisser faire. Ce sont mes enfants, oui , je les aime, oui, ils ont été ma colonne vertébrale, oui et je n'ai jamais voulu leur imposer à demeure un autre homme.


Certes, ceux ci sont passés dans ma vie. Dame, divorcée à 25 ans, je n'avais pas fait voeu de chasteté. Ils sont venus me le reprocher. Bougres d'ânes, qu'auriez vous fait à ma place ? Mais est ce réellement à eux que j'en veux ? Ne serait-ce pas plutôt à moi que cette colère s'adresse ? Que fais tu de ta vie Brigitte, bouge, ne t'enlise pas, ne baisse pas les bras, relève toi et vis bon sang. Petite conne orgueilleuse , vas tu donc te regarder le nombril longtemps ainsi ? Te lamenter sur ce passé qui a parfois été si riche et si merveilleux, même si les bourrasques ont parfois tout emporté ? Pourquoi avoir mis autant de temps à pardonner à ta mère, qui finalement, tout comme toi, a fait ce qu'elle a pu, avec ce qu'elle était ? Au crépuscule de sa vie, tu trembles de la perdre. Mais qu'as tu donc fait ? Il fut un temps où tu étais belle, pleine de charme, et le temps a passé, tu ne t'es pas construit un présent, seulement un lit de feuilles sur lesquelles tu peux te coucher, idiote.

 

Au final, je me demande si j'ai mis les pieds dans une gare un jour.

5月25日

BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS

 

                                                                                                           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire et tradition


La Fête des Mères nous vient des États-Unis

 où elle a vu le jour pour la première fois en 1914.

 L’Alsacien Camille Schneider lutta nombre d’années

pour l’implanter en France.

Sous son impulsion,

les instituteurs d’Alsace, aux alentours de 1920,

incitèrent plusieurs élèvent à fabriquer un petit objet,

à écrire un compliment

pour honorer leur maman une fois l’an.

Un décret reconnut cette fête en 1926.

Elle fut officialisée, enfin, par une loi en 1950.

Désormais,

tous les élèves

de France, de Belgique et de l’Amérique du Nord

occupent leur temps de travaux manuels à fabriquer

amoureusement le cadeau de maman,

ils en discutent entre eux,

gardent leur secret à la maison

et jubilent à l’idée du bonheur

qu’ils provoquent chez maman.

Malheureusement,

le commerce a récupéré la fête à son profit.

Pour l’enfant comme pour la maman

rien ne vaut le maladroit poème

dans lequel il a mis le meilleur de lui-même,

accompagné d’un beau dessin de fleurs,

de soleils, qu’il a coloré aux teintes les plus gaies,

les plus variées, authentique gage d’amour.

Quel que soit votre âge,

des rappels de tendresse

font toujours plaisir au coeur d’une mère

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

                                                                                                                  

 

                                                                                                                                                      

                                                                                                                                                                  

CréaLou

5月16日

DISPARITION INQUIETANTE

Disparition sur Marseille... faire suivre .. Merci
A FAIRE SUIVRE URGENT
 
 
 
 
 
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Depuis le mercredi 7 Mai, les proches de Fatima sont sans nouvelle, à Marseille. Une enquête pour disparition inquiétante a été ouverte par la police.


Qui est-ce ?
Une jeune femme de 20 ans, élève en bac pro sanitaire et social, qui souhaitait faire du baby-sitting.

Quelles sont les circonstances de sa disparition ?
Elle a déposé une annonce de baby-sitting sur Internet et a convenu d'un rendez-vous avec un homme, devant la station de métro Malpassé, mercredi, date de sa disparition. Deux heures plus tard, son petit-ami, Meddy Benyahia, a reçu un sms de sa part mentionnant : "J'ai rencontré une ancienne copine et je serai de retour ce week-end".

Et ensuite ?
Depuis, plus rien. De plus, ce n'était pas selon les proches de Fatima, dans ses habitudes de partir comme cela, sans donner de ses nouvelles. "On s'imagine le pire, on est vraiment très inquiet", déclare son petit ami.

Que faire ?
Prenez connaissance de son signalement :

Le mercredi 7 mai, Fatima portait un pull fin à manches longues de couleur rose, un jean bleu, des chaussures blanches à fleurs et un sac blanc sur lequel était accroché un porte-clés avec un coeur.
Si vous avez la moindre information, vous pouvez contacter la police au 04.91.39.80.00






Son petit ami placarde des avis de recherche, surtout dans le quartier Malpassé, où Fatima a été vue pour la dernière fois.

 
Si vous avez la moindre information,
vous pouvez contacter la police au 04.91.39.80.00
 
 
5月7日

UNE ILE D'IMONDICES

Une île d'immondices plus vaste que le Texas dérive dans l'Océan Pacifique 
 

Une énorme île d'ordures plus grande que le Texas flotte dans l'Océan Pacifique, à mi-chemin entre San Francisco et Hawaii. [Il ne faut pas s'affoler, avec ses 692.402 Km2, le Texas est juste un peu plus grand que la France]


La California Coastal Commission de San Francisco, a dit que la soi-disant Grande Nappe d'Ordures du Pacifique (GPGP) grossit rapidement depuis les années 50.


La gigantesque ratatouille d'ordures, qui se compose de 80% de matières plastiques et pèse environ 3,5 millions de tonnes, disent les océanographes, flotte là où il est rare que les gens voyagent, dans le no man's land entre San Francisco et Hawaii.


Marcus Eriksen, directeur de recherche et d'éducation à la Algalita Marine Research Foundation de Long Beach, a déclaré que son groupe surveillait la GPGP depuis 10 ans [en cachette sans doute car on n'en avait pas entendu parle]. « Avec les vents qui soufflent et les courants qui s'enroulent en cercle, c'est le milieu idéal pour piéger [les ordures], » a dit Eriksen. « Il n'y a rien que nous puissions faire maintenant, à l'exception de ne pas faire plus de mal. »


La nappe a grossi de plus en plus, avec les débris des océans du monde entier [comment est-ce possible ? C'est pas Rome pourtant ! C'est le trou du cou du monde entre Hawaii et San Francisco ou quoi ? ], de dix fois tous les dix ans depuis les années 50, a déclaré Chris Parry, chef de programme d'éducation du public de la California Coastal Commission de San Francisco.


Les modèles actuels de l'océan peuvent garder les épaves flottantes planquées dans une partie du monde, là où personne ne les verra jamais, mais leur majorité est générée à terre, selon un rapport de l'an dernier de Greenpeace intitulé « Les débris de plastique dans les océans du monde. »


Le rapport révélait que 80% des ordures dans les océans étaient originaires de la terre. Alors que les navires laissent parfois tomber des chargements de chaussures ou de gants de hockey dans les eaux (quelquefois exprès et illégalement), la grande majorité des ordures en mer a entamé son voyage comme ordure à terre.


C'est pourquoi faire un marécage potentiellement toxique comme la nappe d'ordures est entièrement évitables, a dit Parry.


« À ce stade, son nettoyage n'est pas une option, » a déclaré Parry. « Il s'agit juste de dépasser notre dépendance prolongée aux plastiques. ... La solution à long terme est d'arrêter de produire autant de produits en plastique chez nous et de changer nos habitudes de consommation. »


Parry a dit qu'utiliser des sacs d'épicerie en panier au lieu de sacs en plastique est une bonne première étape ; l'achat d'aliments sans plastique autour en est une autre.


La GPGP est particulièrement dangereuse pour les oiseaux et la vie marine, a dit Warner Chabot, vice-président de l'Ocean Conservancy, un groupe environnemental.


Les tortues confondent les sacs en plastique clair avec des méduses. Les oiseaux plongent et avalent des tessons de plastique indigestes. Les matières plastiques à base de pétrole prennent des décennies à se décomposer, et aussi longtemps qu'elles flottent à la surface des océans, elles peuvent apparaître comme des bouts de nourriture.


« Ces animaux meurent parce que le plastique bouche par la suite leur estomac, » a dit Chabot. « Il ne passe pas, et ils meurent littéralement de faim. »


Le rapport de Greenpeace constatait qu'au moins 267 espèces marines souffrent de quelque forme d'ingestion des débris marins ou d'enchevêtrement avec eux.

 

 

C'est-y pas n'importe quoi encore une fois ????

 

 

 

 

 

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