|
|
|
|
|
|
|
Chacun son tour
Marcel ce banquier qui est devenu homme d'affaires envoie un courriel à sa femme: "Très chère épouse tu comprendras que maintenant que tu as 66 ans, j'ai certains besoins que tu ne peux plus satisfaire. Je suis très heureux avec toi et je te considère sincèrement comme une merveilleuse épouse.
J'espère que tu ne le prendras pas mal, mais quand tu recevras ce message je serais à l'hôtel Confort Inn avec Vanessa, ma secrétaire qui a 22 ans. Ne t'inquiète pas, je serais à la maison avant minuit."
Quand Marcel revint à la maison, il trouva une note sur la table de la salle à manger :
"Marcel chéri, j'ai reçu ton message et je ne peux que te remercier pour la mise au point qui m'a permis de me rappeller que toi aussi tu as 66 ans. Je profite donc de l'occasion pour t'informer que quand tu liras ce message, je serais à l'Hôtel Fiesta avec Gérard, mon masseur particulier qui comme ta secrétaire a aussi 22ans. Comme tu es fort en mathématiques, tu pourras facilement comprendre que si nous sommes semblables sur de nombreux points, nous avons une légère différence:
22 rentre plus de fois dans 66, que 66 dans 22..
En conséquence ne m'attends pas avant demain !
Bisous de ta femme qui te comprends.
CréaLou | | | | | | | | | | | | | | | | May 30
|
|
|
Un conte de Jacques Salomé
Il était une fois, une seule fois, dans un des pays de notre monde, un homme que tous appelaient le Magicien des Peurs.
Ce qu’il faut savoir, avant d’en dire plus, c’est que toutes les femmes, tous les hommes et tous les enfants de ce pays étaient habités par des peurs innombrables.
Peurs très anciennes, venues du fond de l’humanité, quand les hommes ne connaissaient pas encore le rire, l’abandon, la confiance et l’amour.
Peurs plus récentes, issues de l’enfance de chacun, quand l’incompréhensible de la réalité se heurte à l’innocence d’un regard à l’étonnement d’une parole, à l’émerveillement d’un geste ou à l’épuisement d’un sourire.
Ce qui est sûr, c’est que chacun, dès qu’il entendait parler du Magicien des Peurs, n’hésitait pas à entreprendre un long voyage pour le rencontrer. Espérant ainsi pouvoir faire disparaître, supprimer les peurs qu’il ou elle portait dans son corps, dans sa tête.
Nul ne savait comment se déroulait la rencontre. Il y avait chez ceux qui revenaient du voyage, beaucoup de pudeur à partager ce qu’ils avaient vécu. Ce qui est certain, c’est que le voyage du retour était toujours plus long que celui de l’aller.
Un jour, un enfant révéla le secret du Magicien des Peurs. Mais ce qu’il en dit parut si simple, si incroyablement simple, que personne ne le crut.
« Il est venu vers moi, raconta-t-il, m’a pris les deux mains dans les siennes et m’a chuchoté :
- Derrière chaque peur, il y a un désir. Il y a toujours un désir sous chaque peur, aussi petite ou aussi terrifiante soit-elle ! Il y a toujours un désir, sache-le ».
« Il avait sa bouche tout près de mon oreille et il sentait le pain d’épices » confirma l’enfant.
« Il m’a dit aussi :
- Nous passons notre vie à cacher nos désirs, c’est pour cela qu’il y a tant de peurs dans le monde. Mon travail, et mon seul secret, c’est de permettre à chacun d’oser retrouver, d’oser entendre et d’oser respecter le désir qu’il y a sous chacune de ses peurs ».
L’enfant, en racontant tout cela, sentait bien que personne ne le croyait. Et il se mit à douter a nouveau de ses propres désir.
Ce ne fut que bien des années plus tard qu’il retrouva la liberté de les entendre, de les accepter en lui. Cependant, un jour, un homme décida de mettre le Magicien des Peurs en difficulté.
Oui, il voulait le mettre en échec. Il fit le voyage, vint à lui avec une peur qu’il énonça ainsi :
- J’ai peur de mes désirs !
Le Magicien des Peurs lui demanda :
- Peux-tu me dire le désir le plus terrifiant qu’il y a en toi ?
- J’ai le désir de ne jamais mourir, murmura l’homme.
- En effet, c’est un désir terrible et fantastique que tu as là.
Puis, après un temps de silence, le Magicien des Peurs suggéra :
- Et quelle est la peur qu’il y a en toi, derrière ce désir ? Car derrière chaque désir, il y a aussi une peur qui s’abrite et parfois même plusieurs peurs.
L’homme dit d’un seul trait :
- J’ai peur de ne pas avoir le temps de vivre toute ma vie.
- Et quel est le désir de cette peur ?
- Je voudrais vivre chaque instant de ma vie, de la façon la plus intense, la plus vivante, la plus joyeuse, sans rien gaspiller.
- Voilà donc ton désir le plus redoutable", murmura le Magicien des Peurs. "Ecoute moi bien. Prends soin de ce désir, c’est un désir précieux, unique. Vivre chaque instant de sa vie de la façon la plus intense, la plus vivante, la plus joyeuse..., sans rien gaspiller, c’est un très beau désir. Si tu respectes ce désir, si tu lui fais une place réelle en toi, tu ne craindras plus de mourir. Vas, tu peux rentrer chez toi.
Mais vous qui me lisez, qui m’écoutez, peut-être, vous allez tout de suite me dire :
"Alors chacun d’entre nous peut devenir un magicien des peurs" Bien sûr, c’est possible, si chacun s’emploie à découvrir le désir qu’il y a en lui, sous chacune de ses peurs ! Oui, chacun de nous peut oser découvrir, dire ou proposer ses désirs, à la seule condition d’accepter que tous les désirs ne soient pas comblés. Chacun doit apprendre la différence entre un désir et sa réalisation...
"Alors, tous les désirs ne peuvent se réaliser, même si on le désire ?"
"Non, seulement certains. Et nul ne sait à l’avance lequel de ses désir sera seulement entendu, lequel sera comblé, lequel sera rejeté, lequel sera agrandi jusqu aux étoiles !
C’est cela, le grand secret de la vie. D’être imprévisible, jamais asservie et en même temps, immensément généreuse face aux désirs des humains." Des rumeurs disent que le Magicien des Peurs pourrait passer dans notre pays...
|
© Médicis |
|
Citer
L'histoire de Sarah
Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans
Mes yeux sont enflés
Je ne peux pas voir,
Je dois être bête
Je dois être méchante,
Quoi d'autre aurait pu mettre
mon père dans un tel état?
Je souhaiterais être meilleure
je souhaiterais être moins moche
alors peut être que ma mère
voudrais toujours me faire des calins.
Je ne peux pas parler
je ne peux pas faire de bétises
sinon je suis enfermée
toute la journée.
Quand je me réveille je suis toute seule
La maison est noire
Mes parents ne sont pas chez moi.
Quand ma mère vient
J'essaye d'etre gentille
sinon j'aurais peut être un coup de fouet ce soir.
Ne fais pas de bruit!
Je viens juste d'entendre une voiture
Mon père revient du bar de Charlie.
Je l'entends jurer
il m'appelle
Je me serre contre le mur.
J'essaye de me cacher
de ses yeux démoniaques
J'ai tellement peur mainteannt
Je commence à pleurer.
Il me trouve en train de pleurer
Il me lance des mots méchants,
Il dit que c'est de ma faute
Qu'il souffre au travail.
Il me claque et me tape
et me crie dessus encore plus,
je me libère enfin et je cours jusqu'à la porte.
Il l'a déjà fermée
Je me mets en boule,
Il me prend et me lance contre le mur.
Je tombe par terre
avec mes os presque cassés
et ma journée continue avec des méchancetés dites...
Je suis désolée!, je crie
Mais c'est déjà beaucoup trop tard
Son visage a tourné
dans une haine inimaginable.
Le mal et les blessures
encore et encore
Mon dieu s'il te plait, aie pitié!
fais que ça s'arrête s'il te plait!
Et enfin il arrête
et va vers la porte,
pendant que je suis allongée,
immobile par terre.
Mon nom est Sarah
J'ai 3 ans
ce soir mon père m'a tuée.
Je suis sûre que ce poème ne t'as pas laissée indifférent
alors fait comme moi, fais le suivre de blog en blog
pour que l'innocence d'un enfant ne soit plus la cible de la violence des adultes.
Merci pour eux
On aura vu aussi ces femmes - en rêve ou non, mais toujours dans les enclos vagues de la nuit - sous leurs crinières de jument, fougueuses, avec de long yeux tendres à lustre de cuir, non pas la viande offerte à ces nouveaux étals de toile, bon marché, quotidienne, à bâfrer seul entre deux draps, mais l'animale soeur qui se dérobe et se devine, encore moins distincte de ses boucles, de ses dentelles que l'onduleuse vague ne l'est de l'écume, le fauve souple dont tous sont chasseurs et que le mieux armé n'atteint jamais parce qu'elle est cachée plus profond dans son propre corps qu'il ne peut pénétrer - rugirait-il d'un prétendu triomphe -, parce qu'elle est seulement comme le seuil de son propre jardin, ou une faille dans la nuit incapable d'en ébranler le mur, ou un piège à saveur de fruit ruisselant, un fruit, mais qui aurait un regard - et des larmes.
Philippe JACCOTTET
| | | | | |
©Fondsagogo |
|
|
|
|
SI LA NOTE DISAIT...
Si la note disait: ce n'est pas une note
qui fait une musique...
il n'y aurait pas de symphonie
Si le mot disait: ce n'est pas un mot
qui peut faire une page
il n'y aurait pas de livre
Si la pierre disait: ce n'est pas une pierre
qui peut monter un mur...
il n'y aurait pas de maison
Si la goutte d'eau disait: ce n'est pas une goutte d'eau
qui peut faire une rivière...
il n'y aurait pas d'océan
Si le grain de blé disait: ce n'est pas un grain de blé
qui peut ensemencer un champ...
il n'y aurait pas de moisson
Si l'homme disait: ce n'est pas un geste d'amour
qui peut sauver l'humanité...
il n'y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et
de bonheur sur la terre des hommes. "
Source: Parle-moi d'amour " de Michel Quoist
|
|
|
| | | May 28
|
MAI 68
J’ai douze ans. Mai 68 arrive, l’essence prend son envol, papa dira qu’un jour, il atteindra bien 5 Francs et tout ça à cause de ces cons d’étudiants, tiens, il crache sur la télé ! Je ne crois pas que cela empêchera les pavés de tomber. De toute façon, j’ai 12 ans et je dois me taire. Soit. Je me tais, mais … et si … tout de même …, allez vas-y … Je vais faire la grève, ne me demandez pas pourquoi je n’en sais fichtre rien.
Si maintenant, je sais, c’est contre mon père que je me révolte, mais je ne le sais pas encore.
Et je sèche les cours, je subtilise les mots du collège, je traîne dans les rues, vive la Liberté ! Magnifique, c’est la grève !
J’ai douze ans
Seulement, les bonnes choses ont une fin !!! Et après avoir pris le second bulletin de notes où je n’ai encore que 15 de moyenne, là mes parents vont se rendre chez le censeur. Violent et misérable instant que je n’oublierai jamais, ma mère me gifle violemment et mon père me fait traverser la cour du lycée à coups de pied dans les fesses. Arrivés à la maison, il dit à ma mère « je ne la touche pas sinon cette fois, je la tue ».
J’ai douze ans
La punition tombe : les trois mois d’été, je vais les passer dans ma chambre, seule, à bosser mon latin et mon grec, je n’aurai pas le droit de sortir de cet espace sauf pour aller aux toilettes et à la salle de bains, ma gamelle sera déposée devant la porte trois fois par jour. Seul bonheur, ma sœur dort dans ma chambre et mon frère viendra me voir quand maman ne le verra pas.
Les mois d’été arrivent : je suis cloîtrée dans ma chambre, les rideaux fermés au cas où je puisse regarder par la porte-fenêtre le champ en face de la maison dans lequel jouent les enfants du quartier.
J’étouffe … j’étouffe, une véritable horreur ! Mais ce n’est pas possible, maman ne va pas tenir, elle me laissera sortir. Les jours s’écoulent, je suis toujours dans ma chambre et les règles sont respectées, elle cogne à ma porte « mange ! », j’ouvre lorsqu’elle s’éloigne, je n’ai pas envie de lui parler, puis je redépose mon assiette vide et je referme.
J’ai douze ans
Je rêve devant mon Gaffiot et mon Bailly, je rédige un cahier secret tout en grec pour qu’ils ne comprennent rien, j’en avais déjà fait un en français, ils l’ont trouvé, et j’ai pris une raclée mémorable, papa m’a cassé le nez, j’ai dit que j’étais tombée. Mumu, quand elle vient se coucher, me raconte ce qui se passe dehors.
J’étouffe ………….
J’ai 12 ans, je suis dans ma chambre, toute seule, à l’affût du moindre bruit qui puisse me distraire. La voisine, la délicieuse Alice qui a 44 ans passe tous les jours voir maman et plaide ma cause, rien n’y fait.
J’étouffe ….
Très bien, toi ma mère je ne t’adresse plus la parole. J’entends le soir, elle fait son rapport à mon père, et ils découvrent les feuilles rédigées entièrement en grec qui constituent mon cahier secret et se félicitent de leur punition, je travaille énormément. Je les glisse sous la porte bien entendu, de toutes les manières je ne veux pas les voir, je ne peux pas les voir, je les hais de toutes mes forces.
J’étouffe ……………
J’entends Brieuc, il a douze ans, il est venu voir ma mère pour que je puisse mettre le nez dehors, elle refuse, ma sœur insiste, elle prend une claque, depuis combien de temps suis-je enfermée ? Je ne sais pas, je demanderai à ma sœur ce soir. Albin passe, maman est allée faire quelques courses, je m’aventure dans le salon, oups ……. Ses pas dans l’escalier, je cours dans ma chambre, mon frère parle à ma mère histoire qu’elle ne se doute de rien.
J’ai douze ans
Mais comment peuvent-ils faire ça ? Et comment ma mère peut-elle ne pas faire exception et me laisser sortir ? la haine monte, j’ai envie d’hurler mais je dois me taire, telle une harpie, elle va arriver et frapper, elle ne sait faire que ça d’ailleurs, taper, hurler « saleté, vermine, je vais t’éclater la tête contre un mur », j’ai bien tenté de me trancher les veines avec un couteau à dents, mais c’est dur et c’est long, et en plus mon frère est rentré dans la chambre et m’a sauté dessus en hurlant « nonnnnnnnnnn », je rêve, je m’évade, je pense, je lis et j’écris n’importe quoi en grec, mais vraiment n’importe quoi, ils auront leurs pages d’écriture ce soir.
J’étouffe ………….
Tiens Madame DOMAIN est venue, elle aussi parle pour moi, maman dit qu’elle ne peut contrevenir aux ordres de mon père, qu’est ce qu’elle raconte, si je sors, personne ne le dira, tout le monde dans le quartier sait qu’il est fou et violent, et alcoolique en plus, mais ça je ne le sais pas encore. Elle ne cèdera pas et moi non plus, car durant les années qui vont suivre, je ne lui adresserai pas la parole, lui, ça fait longtemps que je ne lui parle plus.
J’étouffe …………….
Et lorsque la rentrée des classes sonne, je suis la plus heureuse, la lumière du jour, l’odeur des marrons, la douce pluie, le ronron des discussions des copines qui racontent leurs merveilleuses vacances, je vais inventer les miennes. Merci la Vie, tu m’as libérée, vous deux, dans le même sac, je n’oublierai jamais ce que vous m’avez fait, jamais.
Je respire enfin …………. J’ai vécu en apnée trois mois ………… et j’y ai survécu …..
J’ai douze ans
Quelques années plus tard, je raconte cet enfer à un psychiatre qui va m’interroger longuement, à l’issue de la thérapie que j’ai menée avec lui, il me dira : « ce qui vous a sauvé de la folie ? c’est le rêve et l’imagination »
J’ai su attendre, j’ai su maudire, j’ai su haïr mais j’ai compris ce que je ne pourrai jamais faire et jamais être : une ordure.
Je respire ………….
©CréaLou
| | | | | | | | | | | | | | | | | | May 27
|
Écouter
Ecouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec les yeux, le visage, le sourire et le cœur qu’il est important
Ecouter, c’est commencer par se taire C’est accueillir l’autre tel qu’il se définit lui-même
Ecouter c’est être ouvert à toutes les idées, tous les sujets, Toutes les expériences, sans interprétation, sans jugement Laissant à l’autre son espace Et le temps de trouver la voie qui est la sienne
Ecouter c’est donner à l’autre ce qu’on a peut-être le sentiment de ne pas as avoir assez reçu : Du temps, de l’espace, une attention et une présence affectueuse.
| | | |
|
|
|
Une simple lettre
Message d'espoir ou lettre d'amitié, ce message est pour tout ceux et celles qui recherche un ami, des paroles apaisantes. Des mots qui apporteront la sérénité dans l'âme et un moment de paix dans une des épreuves que la vie nous fait vivre souvent bien malgré nous. Puisse ce message vous apporter espoir et quiétude.
Une simple lettre
Il y a tant de chose qu'une femme peut vivre sur cette terre. Des joies... des moments de délice qui font couler sur le cœur de douces larmes apaisantes. Des larmes de joie qui en séchant, se transforment en un baume qui enrobe l'âme d'une étreinte cajoleuse.
Ces sortes de larmes on les appelle plus tard, dans nos moments de solitude et d'ennui, des souvenirs heureux.
Parfois il nous arrive même de sourire en songeant à de courts et brefs bonheurs. C'est à ces moments là que le corps en profite pour cicatriser les plaies que le malheur a laissé errer sur notre âme. Des plaies ils en existent sous de multiples visages. Ne vous méprenez pas sur ces mots, il a pour une femme un tout autre sens que la plaie physique qui laisse couler le sang car dans le cœur d'une femme il prend apparence de douleur...
Bien souvent une plaie se présente sous forme de peine. C'est de ceci dont nous avons une grande crainte. De la peine et de la douleur qui étouffent la joie et notre être au point de se renfermer sur nous-mêmes. C'est quand trop de peine et de douleur nous gagne que la solitude insidieusement s'installe. L'implacable solitude qui, malgré le fait que nous sommes entourés de gens bien souvent, nous ronge comme un cancer.
Que faut-il penser de notre vie quand la joie est partie vers des ailleurs et que la souffrance nous gagne... Que faut-il faire de nos mains quand elles ne s'entendent plus... Que notre cœur se tord en nous pour nous enlever l'appétit et le goût de vivre... Qu'avons-nous à faire d'un corps qui souffre de tant de blessures et de meurtrissures dont certaines parfois sont si lourdes à porter que l'on aimerait que tout se termine puisque la vie ne nous apporte que malheur... Personne n'a de réponse à cela, à ces maux qui nous accablent sans relâche et qui nous hantent et perdurent comme si la main d'un sorcier caché plantait d'ignobles aiguilles à notre effigie. Personne n'a de réponse pour cette femme qui battue par son conjoint, endure tant de souffrance et se laisse mourir chaque jour davantage.
Personne n'a de réponse à cette femme abandonnée avec des enfants sur les bras et sans le sou par un homme lâche et sans âme. Personne n'a de réponse à cette femme qui subit un viol et qui tout au long de sa vie, vivra la rage et la honte... jusqu'à même se sentir coupable… Non, personne n'a la réponse à tous ces maux mais il existe quand même une chose où nous avons tous un grand pouvoir. Une chose qui prit à petite dose, peut redonner le goût de vivre et le sourire. Une chose qui avec l'aide d'amis et de gens qui sont à l'écoute, peut faire renaître la beauté et la prise de conscience du mieux-être.
L'espoir...
L'espoir en quelque chose de meilleur parce que chaque être humain doit vivre en fonction de ceci. Toutes les religions du monde ont leur bien-fondé sur ce mot, l'espoir. Mais prenez garde de ne pas confondre l'espoir, le bonheur et les faux paradis de ces religions. Laissons à ceux qui désirent y croire le malheur d'y perdre leur espoir et vivons. Vivons ce que la vie nous donne de plus beau. Parcourons malgré nos maux les sentiers de rêve et accrochons-nous aux brindilles de la vie.
Chaque seconde où nous pouvons aider quelqu'un sur cette terre est en soit un grand bonheur. Une source de vie qui par elle-même, fait naître en nous un sentiment de juste valeur. Chaque fois qu'une personne subit ce que nous avons subi, venons-lui en aide. Partageons sans s'imposer comme une vérité, nos souffrances et écoutons-la. Écoutons ce que les gens autour de nous ont à dire. Berçons-nous sur leurs émotions et leurs larmes pour les apaiser un peu.
N'ayons jamais en tête l'appât du gain et le désir de manipuler qui ne pourrait que faire naître en nous des choses encore plus malsaines que nos maux. Ne reculons jamais d'un pas devant la vie. Ne baissons jamais les bras face à l'adversité et la douleur morale car la vie pour nous faire mal, est capable des pires choses. Si une personne baisse les bras et tend la main à la fatalité elle n'en sera que plus malheureuse. Il n'y a pire image sur cette terre que l'être humain qui accepte la fatalité d'une situation temporaire. Car tout n'est que temporaire dans la vie. Quelle estime pouvons-nous avoir de nous-mêmes si des jours entiers nos bras sont lourds, nos épaules affreusement baissées alourdissant et faisant courber le dos chaque jour un peu plus. Il nous faut donc apprendre avant de condamner toute chose, à posséder un grand respect de nous-même et de ce que nous sommes. Il faut apprendre à aimer les bons côtés de notre être et à les chérir du plus profond de notre cœur.
Alors je dis que toute personne qui demande à la vie des changements pour son bien-être doit avant toute chose tendre la main à la fierté. Lui ouvrir les bras le plus grandpossible pour que ce dos cesse de s'arrondir. Il faut sourire à la vie et être fier de nous, de ce que nous sommes et avoir une admiration sans borne pour l'immensité de notre cœur.
Nous sommes, chaque être humain, la personne la plus importante de notre vie.
Là est le secret je crois. Là est le secret de tous les maux qui nous accablent et nous grugent sans répit. Il faut apprendre chaque jour de toutes nos épreuves. Il nous est primordial et essentiel de dire non. De dire non si une chose nous irrite. De dire non si une autre nous agresse. De dire non à la vie si elle veut nous faire baisser les bras. Il faut être fier et le plus humblement du monde s'aimer, se trouver beau et se regarder dans le miroir en se disant bonjour... S'aimer soi-même. Accepter ce que nous sommes avec nos faiblesses et notre image. Il faut prendre soin de cette âme que la vie a meurtrie et que d'autres ont salie. Il faut apprendre à tourner la page et vivre heureux en ayant de nous un grand respect.
Voilà. Je vais cesser d'écrire car je pense ne jamais m'arrêter. Alors soyez heureux en choisissant la difficile route de la non-violence... Ayez de la compassion pour ceux qui n'ont de demeure que la rue. Tendez la main à ceux qui sont de nationalités différentes. Écoutons ce que les gens ont à dire et tournons le dos au fanatisme qui brime la vie... Espérez, ayez confiance en vous et dites-vous bien que la vie a sa place dans la vie... Faites de l'amitié une richesse et éloignez-vous de ces gens qui vous accablent... L'amitié est une richesse que peu possède mais ouverte à tous... Dites-vous que l'honneur et la fierté ont leur place dans la vie, l'estime de soi-même c'est essentiel au bonheur... Tendez la main à tous ces adolescents qui n'ont de l'avenir qu'une idée de dégoût. De bon cœur ils veilleront sur nous lors de nos vieux jours... Ayez de la compassion envers ces sans abrisqui n'ont dans la vie qu'un simple sac de voyage comme avoir. Soyez de ces gens qui croient que l'impossible est surtout possible et qui en le pensant se sentent libres... Aimez vos amis et vos proches non pas pour leur apparence mais pour leur cœur...
À vous tous, à ceux qui sont dans le malheur, faites de la vie votre meilleure amie car dans la vie les problèmes ont l'importance qu'on leur accorde.
|
© Médicis |
| May 26
|
Voici un poème de l' Ambassadrice Jeunesse, âgée de 13 ans, qui va réciter un poème en français et en portugais lors du Gala / Concert pour la Terre, le 5 juin prochain au QUEBEC:
Ensemble
Je suis une enfant sans lumière…
Ma planète Terre est malade.
Je veux mon soleil
mais la fumée de la forêt
empêche mon Astre Suprême de briller.
L'homme est compliqué…
Il devrait savoir construire le monde,
Plus de passé, plus de présent, plus de lendemain
Il détruit par manque d’amour pour notre Terre :
mon paradis et celui de tous les êtres vivants !
Je suis une petite étoile
au milieu d’un nuage gris et froid…
Ma planète est polluée.
Je suis un petit poisson
de la haute mer profonde
et j’agonise dans ma demeure
parce que ce monde ne voit pas
que l’eau propre est le miroir de la vie!
Je suis une enfant sans avenir
mais je sens dans l’air une espérance.
Tous ensemble nous pouvons aller loin,
toucher la conscience et le cœur de l‘homme.
Ainsi notre Planète Terre deviendra à nouveau
un lieu où l'on rencontre l'allégresse, la paix et la confiance.
Ensemble nous irons loin!
Ensemble aimons notre Planète!
Ensemble chérissons la Terre.
Auteur: Adelaide Ramos Vilela
CréationIsabelle | | | | | | | | |
|
|
| Envoyé : 26/05/2007 03:29 |
|
La blonde et le million
Barbara, vous avez gagné 300 000 euros ; il ne vous reste qu'une seule question. Celle-ci peut vous faire gagner le million mais si vous vous trompez vous retomberez à 48 000 euros. Vous pouvez partir maintenant avec les 300 000 euros ! Que faites-vous?
Je continue, Jean-Pierre.
Pour un million d'euros, voici la question : Lequel de ces oiseaux ne fait pas son propre nid ? Est-ce : a) le merle b) le moineau c) le coucou d) la grive Rappelez-vous, Barbara, cette dernière question vaut 1 million d'euros !!!
Ouiiiii, Jean-Pierre, je réponds : c'est le coucou.
Barbara, êtes-vous certaine ? Je vous rappelle que vous pouvez partir avec 300 000 euros !
Je veux jouer, Jean-Pierre, c'est le coucou.
Êtes-vous absolument sûre ? Barbara, réfléchissez.
Absolument Jean-Pierre, c'est le coucou.
Barbara, est-ce votre dernier mot ?
Ouiiii jean Pierre, c'est mon dernier mot.
Barbara, vous aviez 300 000 euros ! Pour la dernière question, vous avez répondu : 'C' le coucou... EH BIEN, C'EST LA BONNE RÉPONSE !!! , Vous avez gagné UN MILLION d'euros !!! Public, applaudissez notre gagnante, Barbara. Ovations, etc. ...
Ce soir-là, Barbara appelle son amie Carole et elles décident d'aller fêter ça. Elles boivent le Champagne quand Carole demande : Mais dis-moi, comment étais-tu sûre, enfin d'où tu sais ça que le coucou ne construit pas son propre nid ????
Mais t'es conne ou quoi ? lui répond Barbara, les coucous, ça vit dans les horloges
| | | | | |
| May 25
|
|
|
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 dollars. Il demande aux gens : "Qui aimerait avoir ce billet ?" Les mains commencent à se lever,
alors il dit : "Je vais donner ce billet de 20$ à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec." Il chiffonne alors le billet
avec force et il demande : "Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?" Les mains continuent à se lever. "Bon, d'accord, mais
que se passera-t-il si je fais cela." Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande : "Qui veut encore avoir ce billet ?" Évidemment,
les mains continuent de se lever ! "Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais
avec ce billet, vous le voulez toujours
parce que sa valeur n'a pas changé,
il vaut toujours 20$." "Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté,
souillé par les gens ou
par les événements. Vous aurez l'impression
que vous ne valez plus rien
mais en réalité votre valeur
n'aura pas changé aux yeux
des gens qui vous aiment ! La valeur d'une personne
ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas,
vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte."
|
© Médicis |
|
|
| Envoyé : 09/05/2007 15:05 |
|
|
|
Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.
L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
| | |
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau.
"De quoi as-tu honte ?"
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
"Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts", lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: "Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs
magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti. J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.
Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Il y a beaucoup de bon en vous.
Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie !
Sans eux, la vie serait bien triste.
|
© Médicis
May 24
|
| Envoyé : 04/10/2006 20:40 |
|
|
|
|
- Tu as vu, dit un père soupçonneux à sa femme, comme le ventre de notre fille s'arrondit depuis quelques mois. - En effet ! - Je me demande si, le soir, lorsque nous nous couchons... - Que crois-tu qu'elle fait, le soir, lorsque nous nous couchons ? - Est-ce qu'elle ne se relèverait pas pour fouiller dans le réfrigérateur et s'empiffrer ?
|
|
|

| |
Il me parlait de la planète et de son réchauffement,
de la violence qui règne désormais plus que jamais
de la guerre qui n'en finit plus
des affamés, assoiffés et demunis qui n'ont que le rêve pour seul espoir,
de la solidarité et l'amour entre les hommes qui ne sont plus
de l'argent qui pousse au crime
Je n'ai pas su lui répondre car j'ignorais la réponse.
May 23
|
|
|
|
Le plus simple est de vous donner la liberté de choisir, sans entrave, ce qui vous convient et de vivre en fonction de vos choix personnels et non des attentes des autres.
Acceptez de ne pas être parfait, entourez-vous de gens positifs, vrais et sincères qui peuvent vous inspirer une vie meilleure. Fuyez ceux qui ne sont jamais satisfaits de leur sort et qui en veulent au monde entier et qui vous prennent de l'énergie..
Apprenez à lâcher du lest, renoncez à l'obsession du toujours plus, acceptez d'avoir tort. Pourquoi tout remettre en question pour une critique, un retard ou un échec ?
Respectez les autres mais pensez à vous; si un problème vous obsède, demandez-vous s'il sera toujours aussi important dans 6 mois.
Appréciez la vie maintenant plutôt que de penser : je pourrai me détendre quand j'aurai plus d'argent, quand j'aurai fini ce travail ou quand j'aurai réussi ceci ou cela. Appréciez ce que vous avez gagné, goûtez chaque jour qui passe et dites-vous que le temps est trop précieux pour le gaspiller en frustrations inutiles.
Ne gâchez pas les instants où vous pouvez être heureux. Acceptez que vos bonheurs puissent être plus petits que prévu, et savourez-les quand même.
Savourez toutes les formes de bonheur qui s'offrent à vous: Le bonheur d'être comme vous êtes, là où vous êtes; Le bonheur de posséder des choses qui vous rendent heureux (votre maison, votre petit animal de compagnie, votre jardin, etc.); Le bonheur de travailler, de rencontrer vos amis, de créer; Le bonheur d'être aiméeet estimé par ceux qui vous entourent
Limitez les tracas. Classez vos frustrations quotidiennes sur une échelle d'importance, de 1 à 10, 1 étant très important pour vous. En vous obligeant à cet exercice, vous prendrez l'habitude de considérer davantage certaines choses ou certains événements avec un grain de sel. Quelles seront les conséquences d'un oubli, d'une parole de trop, d'une critique à votre endroit ? Est-ce que ça va réellement changer votre vie ? Y aura-t-il des conséquences insurmontables? Non ? Alors ne vous en faites pas. Si un problème vous obsède, demandez-vous s'il sera toujours aussi important dans 6 mois.
Faites-vous confiance. Faites taire votre petite voix qui vous dit que vous n'y arriverez pas. Reprogrammez votre mental pour penser de façon positive plutôt que de vous blâmer.
Exprimez clairement vos besoins. Rappelez-vous que les autres ne pensent pas nécessairement comme vous, qu'ils n'ont pas non plus les mêmes préoccupations. Si vous ne dites pas clairement ce que vous ressentez, ils ne peuvent pas toujours deviner.
Composez avec les impondérables. Il n'y a pas qu'une seule façon de faire les choses. Comme vous, les autres peuvent commettre des erreurs, oublier de dire merci ou de tenir une promesse, etc. La vie est remplie de ce genre de choses. Vous ne pouvez rien contre les feux de circulation qui sont toujours rouges quand vous êtes pressé. Autant en profiter pour relaxer.
Apprenez à dire Non ! Qui vous oblige à tout accepter ? Vous êtes responsable de votre vie, vous pouvez faire tout ce que vous voulez et vous avez toujours le droit de refuser.
Faites ce qui vous passionne. Le bonheur est dans les petits plaisirs simples plus que dans les grands événements. Faites le plus souvent possible ce que vous aimez : profitez de la nature, jardinez, faites du sport, lisez; trouvez des sources d'inspiration pour vous aider à avancer, à avoir de nouvelles idées et à briser la monotonie.
|
|
|
| |
|
Ma fleur préférée est le lys blanc et l'orchidée, et vous ?
| Nom de la fleur
| Langage
| Signification symbolique
|
| Amaryllis rose
| « Vous êtes trop coquette »
| Artifice
|
| Amaryllis rouge
| « Vous êtes trop courtisée »
|
| Anémone bleue
| « Je vous suis attaché avec confiance »
| Fragilité
|
| Anémone rouge
| « J'ai foi en mon amour »
|
| Anémone jaune
| « Ma constance sera récompensée »
|
| Aster
| « Croyez en moi »
| Amour constant
|
| Azalée blanc
| « Heureux de vous avoir aimée »
| Joie de vivre et d'aimer
|
| Azalée rose
| « Heureux d'être aimé »
|
| Bégonia
| « Je vous remercie et vous offre mon amitié »
| Cordialité et amitié
|
| Bruyère
| « Mon amour est profond »
| Force
|
| Camélia rouge
| « Je vous admire »
| Fierté
|
| Camélia rose
| « Je suis fier de votre amour »
|
| Capucine
| « Vous ête incapable d'aimer »
| Indifférence
|
| Chèvrefeuille blanc
| « Liens amicaux »
| Lien qui unit les gens
|
| Chèvrefeuille rose
| « Liens amoureux »
|
| Chrysanthème
| « Je pense à vous »
| Piété pour les disparus
|
| Coquelicot
| « Aimons-nous au plus tôt »
| Ardeur fragile
|
| Crocus
| « Je suis inquiet et plein de joie en même temps »
| Joie et allégresse juvénile
|
| Cyclamen rouge
| « Votre beauté me désespère »
| Beauté et jalousie
|
| Cyclamen blanc
| « Merci de votre tendresse »
|
| Dalhia jaune
| « Mon coeur déborde de joie »
| Reconnaissance et nouveauté
|
| Dalhia rouge
| « Votre amour fait mon bonheur »
|
| Dalhia blanc
| « Merci de votre tendresse »
|
| Eglantine
| « Je vous aime »
| Amour
|
| Fuchsia
| « Mon amour est inébranlable »
| Amabilité et ardeur du coeur
|
| Genêt
| « Vous ne pouvez aimer deux fois »
| Préférence
|
| Géranium
| « Mon coeur est fidèle »
| Sentiments d'amour
|
| Giroflée
| « Mon amour ne varie pas »
| Constance
|
| Glaïeul
| « Vous me laissez indifférent »
| Défi ou indifférence
|
| Glycine
| « J'aspire à votre amour »
| Tendresse
|
| Hibiscus
| « Vous réveillez en moi des sentiments agréables »
| Amour
|
| Hortensia
| « Vos caprices me peinent »
| Caprice ou froideur
|
| Immortelle
| « Ma douleur ne s'éteindra jamais »
| Douleur et regret
|
| Iris
| « Je vous aime tendrement, avec bonheur »
| Coeur tendre
|
| Jacinthe blanche
| « Je suis heureux de vous aimer »
| Délicatesse
|
| Jacinthe bleue
| « L'espoir que vous me donnez me ravit »
|
| Jasmin
| « Je veux être tout pour vous »
| Amour voluptueux
|
| Laurier-rose
| « Je suis le plus heureux »
| Triomphe
|
| Lavande
| « Je vous aime respectueusement »
| Respect
|
| Lilas
| « Je suis fidèle en amitié »
| Amitié
|
| Lis
| « Mes sentiments sont purs »
| Pureté ou majesté
|
| Magnolia
| « Je suis fier de vous aimer »
| Force
|
| Marguerite
| « Vous êtes la plus belle »
| Grandeur et fidélité
|
| Mimosa
| « Quel réconfort d'être avec vous »
| Sécurité
|
| Muflier
| « Mais pour qui vous prenez-vous ? »
| Présomption
|
| Muguet
| « Seule votre beauté suffit à vous parer »
| Bonheur ou coquetterie
|
| Myosotis des marais
| « Ne m'oubliez pas »
| Souvenir
|
| Narcisse
| « Vous n'avez pas de coeur »
| Egoïsme
|
| Nénuphar
| « Vous ne savez pas aimer »
| Indifférence
|
| Oeillet
| « Je vous aime sincèrement »
| Amour sincère
|
| Orchidée blanche
| « J'ai pour vous un amour pur »
| Ferveur
|
| Orchidée panaché
| « Je suis capricieux dans mes amours »
|
| Paquerette
| « Qu'il est agréable d'aimer et d'âtre aimé »
| Affection partagée
|
| Pensée
| « Tu es dans mes pensées »
| Souvenir
|
| Pervenche
| « Je ne rêve que de vous »
| Amitié sûre ou mélancolie
|
| Pivoine rouge
| « Mon amour veille sur vous »
| Confusion ou sincérité
|
| Pivoine blanche
| « Veillez sur vous »
|
| Pivoine rose
| « Ne comptez que sur moi »
|
| Primevère
| « Je n'ai jamais aimez que vous, mon premier amour »
| Jeunesse
|
| Rose blanche
| « Je soupire pour vous »
| Pureté et innocence
|
| Rose rouge
| « je vous aime passionnement »
| Amour passionnel
|
| Rose rose
| « Je vous promets de vous aimer toute la vie »
| Amour et beauté
|
| Rose jaune
| « Vous ête une infidèle »
| Jalousie ou infidélité
|
| Rose pompon
| « J'apprécie votre gentillesse »
| Gentillesse
|
| Tulipe jaune
| « Je désespère d'être aimé de vous »
| Amour désespéré
|
| Tulipe rouge
| « Je vous aime »
| Amour
|
| Violette
| « Vous occupez mes pensées »
| Modestie |
| | © Médicis | May 22
|
Paroles de sage
Le point de vue de George CARLIN sur le fait de prendre de l'âge: Avez-vous déjà réalisé que la seule période de
la vie qui aspire à vieillir est l'enfance ? Si tu as moins de 10 ans, tu es tellement excité à l'idée de vieillir que tu penses en fractions. «Quel âge as-tu ?» «J'ai six ans et demi »
Pourtant, tu n'auras jamais trente-six ans et demi ! Tu as 6 ans et demi, presque 7 ! C'est le bonheur ! Tu deviens par la suite adolescent, tu pourras difficilement te
retenir ! Tu sautes d'une année à l'autre, presque des années. «Quel âge as-tu ? » « Je vais avoir 16 ans » Tu as peut-être 13 ans mais tu vas avoir 16 ans ! Et le plus beau jour de la vie, tu deviens majeur, 18 ans. Youpi ! Le mot même a l'air d'une cérémonie...
Tu as ensuite 20 ans. Quand on aime, on a toujours 20 ans ! Puis, tu passes le cap des 30 ans ! Et puis, tu as 33 ans, l'âge du Christ. Que s'est-il passé ? Il est MORT à cet âge-là ! On y repense à deux fois ! Y a quelque chose qui cloche là, tu t'en vas sur 40.
Woe ! Applique les freins, la vie te glisse entre les doigts ! Avant de t'en rendre compte, tu arrives à 50, un demi-siècle, et tes rêves s'envolent. Mais attends ! ! Tu te rends à 60. Tu ne pensais pas te rendre là ! La pension de vieillesse qui arrive. Et, tout doucement, tu arrives à 70 !
Par la suite, la vie se vit au jour le jour, tu comptes les saisons, tu te mêles dans les jours de semaine !
Puis à 80, chaque jour devient un cycle complet ! Tu te rends au dîner, t'arrives à 16 h 30 et t'as hâte d'aller te coucher ! Et ça ne s'arrête pas là ! Quand tu arrives à l'âge de 90, tu commences à régresser ! «Il n'avait pas encore 92 !» entend-on au salon funéraire. Et une chose étrange arrive.. Si tu te rends à 100 ans, tu redeviens enfant !
«J'ai 101 ans et demi !»
Je vous souhaite à tous de vous rendre à un 101 ans et demi en bonne
santé !
COMMENT RESTER EN BONNE SANTÉ :
1. Ne vous occupez pas de chiffres non nécessaires. Ceci inclut l'âge, le poids, le taux de cholestérol, la pression et la taille. Laissez le docteur s'en préoccuper, c'est la raison pour laquelle on paie l'assurance maladie ! 2. Ne conservez que les amis joyeux ! Les grincheux vous démoralisent. 3. Continuez à apprendre. Apprenez toujours plus au sujet des ordinateurs, de l'artisanat, du jardinage ou autre. Ne laissez jamais votre cerveau au repos. Un cerveau au repos est l'atelier du diable. Et le nom du diable est Alzheimer ! 4. Amusez-vous de choses simples. 5. Riez souvent, longtemps et fort. Riez jusqu'à ce que vous n'ayez plus de souffle et que vos larmes coulent. 6. Si vous avez une grosse peine, pleurez un bon coup, séchez vos larmes et continuez votre chemin. La seule personne qui vous accompagne pour la vie est vous-même. Soyez VIVANT tout au cours de votre vie. 7. Entourez-vous de choses que vous aimez: les animaux domestiques, des collections, de la musique, plantes, passe-temps ou autre.
8. Prenez soin de votre santé : Elle est bonne, conservez-la Elle est instable, améliorez-la Vous n'en avez plus le contrôle, allez chercher de l'aide. 9. Ne voyagez pas dans le temps vers la culpabilité. Voyagez jusqu'au centre d'achats, vers la campagne, vers le pays voisin mais jamais où vous rencontrerez la culpabilité.
10. Dites à ceux que vous aimez que vous les aimez, à chaque occasion .
ET SOUVENEZ-VOUS :
La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations prises mais par le nombre de moments qui nous ont coupé le souffle.
| |  | | | | May 21
|
L’enfant n’est pas toujours capable de dire ce qu'il vit ou a vécu. Mais certains changements de comportement peuvent mettre un adulte attentif sur la piste de la maltraitance.
· Il peut accepter à contrecœur de se rendre chez quelqu’un ou de côtoyer une personne en particulier · Il peut porter un intérêt soudain aux parties génitales des gens ou des animaux (questions, dessins, envie de donner des baisers, etc.…) · Il peut être atteint d’une maladie vénérienne ·Alors que jusque là tout allait bien, il peut avoir un sommeil agité, faire des cauchemars, mouiller son lit, avoir peur de dormir seul ou encore sans lumière. · Il peut rechercher la solitude et fuir le contact d’autrui · Il peut refuser de se dévêtir en public alors que tout le monde le fait (piscine, vestiaire sportif, etc.…). Il peut avoir peur des salles de bains, des douches, des portes fermées. Il peut développer certaines phobies, demandant ainsi plus à être rassuré qu’auparavant. · Il peut perdre tout à coup l’appétit ou au contraire devenir boulimique. · Il peut hésiter à revenir à la maison après l’école ou s’enfuir fréquemment du foyer.
Tous ces comportement démontrent une perturbation chez l’enfant. Celle-ci n’a pas forcément la maltraitance pour cause. Il convient cependant d’être prudent : seule la combinaison de ces comportements, leur fréquence et leur durée peuvent avoir une signification quelconque.
Qu'est ce que l'abus sexuel ?
|
| L'abus sexuel est l'atteinte à caractère sexuel subie par une personne contre sa volonté. Les cas d’abus sexuels contre les mineurs sont si nombreux qu’on peut penser que nous connaissons tous sans forcément le savoir des enfants abusés. La plupart des victimes sont des filles, mais il y a aussi des garçons et même des bébés. Les victimes sont obligées de supporter des regards libidineux et des discours vicieux, de donner des baisers profonds, de se montrer nus, de se laisser toucher, de regarder l’abuseur nu et de le toucher, de regarder des films pornographiques, d’y participer, de faire jouir l’adulte avec la bouche ou la main. Les filles et garçons sont violés, par voie rectale, orale ou vaginale avec les doigts, des objets ou le sexe de leur bourreau. Ce ne sont que quelques exemples. Les victimes sont forcées à toutes les pratiques sexuelles imaginables et parfois même inimaginables.
|
| Les enfants ne sont jamais responsables d’un abus sexuel
| |
|
| La victime ne séduit pas son agresseur, elle le subit.
|
|
| Les enfants n’inventent pas des abus sexuels même s'ils ont beaucoup de fantaisie. |
| Signaux que les filles et garçons victimes envoient
| |
|
| Un signe peut être un changement dans le comportement de l’enfant sans raison apparente (renfermé, déprimé, ne parle plus d’une manière naturelle d’événements quotidiens ou au contraire hypernerveux, inquiet, inhabituellement agressif).
|
|
| Ces changements peuvent avoir d' autres raisons qu’il faut prendre au sérieux et auxquelles il faut attacher de l’importance, mais la raison peut aussi être un abus sexuel
|
|
| Un enfant essaie toujours de dire un peu de sa souffrance. J'AIME PAS M. MACHIN, etc... Avant de dire que les enfants ne parlent pas, il faudrait d'abord entendre leurs plaintes.
|
|
|
L'enfant essaie d'empêcher l'abus sexuel, il évite l'agresseur, se défend pas tous ses moyens.
Si votre enfant a été victime
|
| Croyez votre enfant, c'est le soutien le plus important.
|
|
| Donnez lui la permission de parler de ce qu'il a subi. Prenez le temps de l'écouter.
|
|
| Restez calme et cachez votre chagrin. Parlez-en cependant à d'autres pour évacuer ce stress.
|
|
| Déculpabilisez votre enfant.
|
|
| Ne reprochez pas à votre enfant de ne pas en avoir parlé plus tôt.
|
|
| Ne minimisez pas l'événement mais ne le grossissez pas non plus. Enlevez la peur qu'il a pu avoir.
|
|
| Informez votre enfant des mesures que vous comptez prendre ou que vous avez déjà prises et montrez lui que vous l'aimez autant qu'avant. | |
Alors, prenez le temps de parler avec votre enfant.
Un jeune est en danger que faire ?
Qui peut signaler un jeune en danger ?
Toute personne qui, dans son entourage, connaît un jeune en difficulté ou en danger doit prévenir les autorités administratives ou judiciaires. Le jeune en danger lui-même, ou ses parents, peut s’adresser directement au juge des enfants qui les aidera à surmonter leurs difficultés.
A qui s’adresser ?
On peut contacter, par courrier ou par téléphone :
- Les autorités administratives :
> le service d’aide sociale à l’enfance du département (Conseil général) ; > les services sociaux, c’est-à-dire les assistants sociaux des collèges, des lycées, des mairies...
- Les autorités judiciaires :
> le parquet, c’est-à-dire le procureur de la République au tribunal de grande instance du département ; >les services de police ou de gendarmerie.
Que risque-t-on, si on ne signale pas un enfant en danger ?
Toute personne, sauf les personnes soumises au secret professionnel, qui ne signalerait pas un enfant en danger, peut être poursuivie pour non dénonciation de mauvais traitements (article 434-3 du Code pénal)
En outre, toute personne, y compris les personnes soumises au secret professionnel, peut être poursuivie pour non assistance à personne en péril (article 223-6 du Code pénal)
Pour l'Enfance Maltraitée, un numéro vert accessible à tout moment, recueille les appels d'urgence :
Enfance Maltraitée 0 800 05 10 13 ou 119
| | | |
J'ai trouvé ce billet sur l'Espace de MARION
Je milite pour la cause des enfants
Si vous êtes comme moi, n'hésitez pas
|
|
|
|
Une pensée pour eux :Ce billet se trouve pas ici pour faire beau ! faites le circuler ! copier ! faites des retroliens ! Merci !
Une pensée pour eux !
Madison 5 ans

Mathias 4 ans 
Convention Relative aux Droits de l'Enfant (résumé)
Article 1. Un enfant est un être humain de moins de 18 ans sauf si la loi du pays accorde la majorité avant.
Article 2. L'Etat s'engage à respecter les droits des enfants énoncés dans cette convention et à les garantir sans distinction de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou autre de l'enfant ou de ses parents, de leur origine ethnique ou sociale, de leur situation de fortune ou de tout autre situation.
Obligation est faite à l'Etat de protéger l'enfant contre toutes formes de discrimination.
Article 3. Toute décision prise par des tribunaux, des institutions de protection sociale ou des autorités administrative doit être fondée sur l'intérêt supérieur de l'enfant.
Article 4. L'Etat doit prendre toutes les mesures législatives et administratives pour faire appliquer les droits reconnus dans cette convention.
Article 5. L'Etat respecte la responsabilité, le droit et les devoirs des parents ou tuteurs légaux de donner à l'enfant les conseils appropriés à l'exercice des droits que lui reconnaissent la présente convention.
Article 6. Tout enfant a le droit à la vie ; l'Etat assure dans toute la mesure du possible la survie et le développement de l'enfant.
Article 7. Tout enfant a le droit dès sa naissance à un nom, à acquérir une nationalité et à connaître, dans la mesure du possible, ses parents et à être élevé par eux.
Article 8. L'Etat s'engage à respecter le droit de l'enfant à préserver son identité, y compris sa nationalité, son nom et ses relations familiales.
Article 9. Tout enfant a le droit de vivre avec ses parents à moins que cela ne soit jugé incompatible avec son intérêt supérieur ; le droit de maintenir des contacts avec ses deux parents s'il est séparé de l'un d'entre eux ou des deux.
Article 10. Les Etats doivent faciliter la réunification des familles en autorisant l'entrée ou la sortie de leur territoire.
Article 11. Obligation est faite à l'Etat de lutter contre les rapts et les non-retour illicites d'enfants à l'étranger perpétrés par un parent ou un tiers.
Article 12. L'Etat garantit à l'enfant le droit d'exprimer son opinion sur toute question l'intéressant.
Tout enfant a le droit d'être entendu dans toute procédure judiciaire ou administrative l'intéressant.
Article 13. Tout enfant a le droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées, sans considération de frontières et par tout moyen au choix de l'enfant.
Article 14. Tout enfant a la liberté de pensée, de conscience et de religion.
Article 15. Tout enfant a le droit à la liberté d'association et à la liberté de réunion pacifique.
Article 16. Tout enfant a le droit à une vie privée et a droit à la protection de la loi contre toute intrusion dans sa vie privée.
Article 17. Tout enfant a le droit d'avoir accès à une information provenant de sources nationales ou internationales diverses.
Article 18. La responsabilité d'élever l'enfant incombe d'abord aux parents.
L'Etat accorde l'aide appropriée et assure la mise en place d'institutions qui veillent au bien-être des enfants.
Article 19. L'Etat protège l'enfant contre toutes formes de violence, d'atteinte ou de brutalités physiques ou mentales, de négligence ou d'abandon, y compris contre la violence et l'exploitation sexuelle.
Article 20. Tout enfant qui est temporairement ou définitivement privé de son milieu familial a droit à une protection et une aide spéciale de la part de l'Etat.
Article 21. L'Etat doit s'assurer en cas d'adoption que l'intérêt supérieur de l'enfant est la considération primordiale.
Article 22. Tout enfant qui cherche a obtenir le statut de réfugié doit pouvoir jouir des droits reconnus dans cette convention.
Article 23. Tout enfant handicapé mentalement ou physiquement a le droit de mener une vie pleine et décente.
Il a le droit à un traitement, une éducation et des soins spéciaux.
Article 24. Tout enfant a le droit de jouir du meilleur état de santé possible.
L'Etat doit permettre l'accès aux soins médicaux de tous les enfants ; il doit assurer aux mères les soins prénatals et postnatals appropriés. L'Etat doit prendre toutes les mesures efficaces en vue d'abolir les pratiques traditionnelles préjudiciables à la santé des enfants.
Article 25. Tout enfant placé par les autorités compétentes pour recevoir des soins, une protection ou un traitement physique ou mental a le droit à un examen périodique de sa situation.
Article 26. Tout enfant a le droit de bénéficier de la sécurité sociale et des assurances sociales.
Article 27. Tout enfant à le droit à un niveau de vie suffisant pour permettre son développement physique, mental, spirituel, moral et social.
Article 28. L'enseignement primaire est gratuit et obligatoire pour tout enfant.
La discipline scolaire doit respecter la dignité de l'enfant.
Article 29. L'éducation de l'enfant doit viser à : - favoriser l'épanouissement de la personnalité de l'enfant, de ses dons et de ses aptitudes physiques et mentales ; - inculquer à l'enfant le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; - inculquer à l'enfant le respect de ses parents, de son identité, de sa langue et de ses valeurs culturelles, ainsi que le respect des valeurs nationales du pays dans lequel il vit, du pays duquel il peut être originaire ; - inculquer à l'enfant le respect du milieu naturel ; - préparer l'enfant à la vie dans un esprit de paix et de tolérance, d'égalité entre les sexes et d'amitié entre tous les peuples et groupes ethniques.
Article 30. Dans les États où il existe des minorités ethniques, religieuses ou linguistiques ou des personnes d'origine autochtone, un enfant autochtone ou appartenant à une de ces minorités ne peut être privé du droit d'avoir sa propre vie culturelle, de professer et de pratiquer sa propre religion ou d'employer sa propre langue en commun avec les autres membres de son groupe.
Article 31. Tout enfant a le droit au repos et aux loisirs ; il a le droit de se livrer au jeu et à des activités culturelles ou artistiques.
Article 32. L'Etat protège tout enfant contre l'exploitation économique et tout travail susceptible de compromettre son éducation ou de nuire à sa santé ou à son développement.
Article 33. L'Etat protège tout enfant contre l'usage illicite des drogues et contre son utilisation dans la production ou le trafic de drogues.
Article 34. L'Etat protège tout enfant contre toute forme d'exploitation sexuelle et de violence sexuelle.
Article 35. L'Etat protège tout enfant contre l'enlèvement, la vente ou la traite d'enfants.
Article 36. L'Etat protège tout enfant contre toutes autres formes d'exploitation préjudiciables à tout aspect de son bien-être.
Article 37. Nul enfant ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Ni la peine capitale ou l'emprisonnement à vie ne pourra être prononcé pour des infractions commises par des personnes de moins de dix-huit ans. Nul enfant ne sera privé de liberté de façon arbitraire.
Tout enfant en détention doit être séparé des adultes, avoir accès à l'assistance judiciaire et rester en contact avec sa famille.
Article 38. Aucun enfant âgé de moins de 15 ans ne peut participer à des hostilités.
Les enfants touchés par un conflit armé doivent bénéficier d'une protection spéciale.
Article 39. Tout enfant victime de mauvais traitement, de négligence, d'exploitation ou de sévices, de torture ou de conflit armé, doit bénéficier d'un traitement ou d'une formation approprié en vue de sa guérison ou de sa réadaptation.
Article 40. Tout enfant impliqué dans une infraction à la loi pénale a droit à un traitement contribuant à lui développer son sens de la dignité et de la valeur personnelle et qui renforce son respect pour les droits de l'homme et les libertés fondamentales d'autrui.
En particulier : aucun enfant ne doit être contraint de témoigner ou de s'avouer coupable.
Article 41. Aucune des dispositions de cette présente convention ne peut porter atteinte à des dispositions plus propices à la réalisation des droits de l'enfant qui peuvent figurer dans la législation de l'Etat.
Article 42. Tout Etat qui a ratifié cette présente convention s'engage à faire largement connaître les principes et les dispositions de cette présente convention aux adultes comme aux enfants.
Articles 43 à 54. Conditions de mise en place de la convention (pour mémoire).
Adoptée par l'assemblée générale des Nations Unies, le 20 novembre 1989
|
|