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April 30
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Quand tu verseras une larme, quand tu lanceras un cri d'alarme,
Quand tu seras fatigué, quand tu seras tanné,
Je serai toujours là pour t'encourager.
Quand tu auras besoin d'une oreille pour t'écouter,
Quand tu auras besoin d'une main pour te relever,
Quand tu auras besoin d'un câlin pour t'apaiser,
Je serai toujours là pour te consoler.
Quand la vie te décevra,
Quand un grand mur se dressera devant toi,
Quand tu auras peur de foncer,
Je serai toujours là pour t'aider.
Quand le soleil s'éteindra dans ton âme,
Quand tu croiras que la vie perd son charme,
Quand les idées noires te désarment,
Je serai toujours là pour te tendre la main.
Quand tu seras devant trop de détours,
Quand tu ne trouveras plus le chemin du retour,
Quand tu chercheras le nord dans le jour,
Je serai toujours là pour te guider.
Quand un jour la chance te sourira,
Quand ton sourire resplendira,
Je serai toujours là pour rire avec toi.
Quand tes rires se changeront en fou rire,
Quand une simple fleur te fera sourire,
Quand le bonheur emplira ton cœur,
Je serai toujours là pour cultiver ce bonheur.
Si tu as besoin de moi
Peu importe l'heure qu'il sera,
Peu importe le temps qu'il fera
Oui, je serai toujours là pour toi.
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COMMENT FAIRE SON MALHEUR SOI MEME
Une histoire de marteau :
Celui-ci veut accrocher un tableau. Il possède un clou mais pas de marteau. Le voisin en a un, que notre homme décide d'emprunter. Mais voilà qu'un doute le saisit. Et si le voisin s'avisait de refuser ? Hier, c'est tout juste s'il a répondu d'un vague signe de tête quand je l'ai salué. Peut-être était-il pressé ? Mais peut-être a-t-il fait semblant d'être pressé parce qu'il ne m'aime pas ! Et pourquoi ne m'aimerait-il pas ? J'ai toujours été fort civil avec lui, il doit s'imaginer des choses. Si quelqu'un désirait emprunter un de mes outils à moi, je le prêterais volontiers. Pourquoi refuse-t-il de me prêter son marteau, hein ? Comment peut-on refuser un petit service de cette nature ? Ce sont les gens comme lui qui empoisonnent la vie de tout un chacun ! Il s'imagine sans doute que j'ai besoin de lui. Tout ça parce que Môssieu possède un marteau. Je m'en vais lui dire ma façon de penser, moi ! Et notre homme se précipite chez le voisin, sonne à la porte et, sans laisser le temps de dire un mot au malheureux qui lui ouvre la porte, s'écrie, furibond :
"Eh gardez-le votre sale marteau, espèce de malotrus !"
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April 27
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Tous ces cris de la rue ces mecs ces magasins Où je te vois dans les rayons comme une offense Aux bijoux de trois sous aux lingeries de rien Ces ombres dans les yeux des femmes quand tu passes Tous ces bruits tous ces chants et ces parfums passants Quand tu t'y mets dedans ou quand je t'y exile Pour t'aimer de plus loin comme ça en passant Tous ces trucs un peu dingues tout cela c'est ton style
Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul Ton style c'est ma loi quand tu t'y plies salope ! C'est mon sang à ta plaie c'est ton feu à mes clopes C'est l'amour à genoux et qui n'en finit plus Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul
Tous ces ports de la nuit ce môme qu'on voudrait bien Et puis qu'on ne veut plus dès que tu me fais signe Au coin d'une réplique enfoncée dans ton bien Par le sang de ma grappe et le vin de ta vigne Tout cela se mêlant en mémoire de nous Dans ces mondes perdus de l'an quatre-vingt mille Quand nous n'y serons plus et quand nous renaîtrons Tous ces trucs un peu fous tout cela c'est ton style
Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul Ton style c'est ton droit quand j'ai droit à ton style C'est ce jeu de l'enfer de face et puis de pile C'est l'amour qui se tait quand tu ne chantes plus Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul
A tant vouloir connaître on ne connaît plus rien Ce qui me plaît chez toi c'est ce que j'imagine A la pointe d'un geste au secours de ma main A ta bouche inventée au-delà de l'indigne Dans ces rues de la nuit avec mes yeux masqués Quand tu ne reconnais de moi qu'un certain style Quand je fais de moi-même un autre imaginé Tous ces trucs imprudents tout cela c'est ton style
Ton style c'est ton cul c'est ton cul c'est ton cul Ton style c'est ta loi quand je m'y plie salope ! C'est ta plaie c'est mon sang c'est ma cendre à tes clopes Quand la nuit a jeté ses feux et qu'elle meurt Ton style c'est ton cœur c'est ton cœur c'est ton cœur
C'est ton coeur
LEO FERRE
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JE N’EN CROIS PAS MON ŒIL
Je me lève, le 4 novembre, je ne bouscule personne puisque je suis seule. Cependant, un léger détail attire mon attention, j’ai une toute petite tache dans l’œil gauche, une tache noire, mon frère est aveugle, je prends donc le chemin des urgences.
Qui dit « urgences » dit « on se dépêche ». 9 Heures du matin : je plante dans la salle d’attente trois heures, je dis bien trois. Puis s’amène un généraliste, à qui j’explique la situation et qui regarde mes réflexes aux genoux. Il est bizarre ce type, laisse le faire Bibi il doit avoir ses raisons. Il ne me dit rien et me renvoie dans la salle d’attente, ça grouille là dedans, et j’attends, on me rappelle, un psychiatre : tiens, la tache pourrait provenir de ma tête, pourquoi pas ? Allons-y gaiement. Rompue aux exercices analytiques, je reste une heure avec lui, ça m’occupe, un ophtalmo va bien finir par arriver.
J’ai faim tout de même, la tache s’agrandit mais j’ai faim, zou au distributeur de saletés pleines de gras qui font bien grossier. Peu importe, j’ai faim, mais quelle heure est il au fait : 15 heures. Ah, quand même.
Et j’attends en grignotant, j’ai bien grignoté ce jour là. 17 heures, je m’en vais grogner au guichet mais on me renvoie à ma place pas gentiment, elle n’est pas gentille cette fille et je n’aime pas sa voix nasillarde.
Bon faisons avec, il va arriver ce con d’ophtalmo !!!!!!!!!!!!!!!!! J’en ai marre, alors je fais les cent pas, mais cette tache grossit tout de même.
Tiens une jeune fille de 20 ans qui m’appelle, que me veut-elle, ah c’est elle qui va me regarder les yeux, bien jeune la gamine. Zut, mon portable. Un ami « où es tu ma Bibi » «Aux urgences mon beau » « quoi, j’arrive » et il coupe. Il ne me manque plus que lui, anxieux par nature, bon, on fera avec.
Direction, enfin !!!!!!!!!!!!!!, le service ophtalmo : elle commence par me faire essayer des lunettes, elle est sotte ou quoi ? Je le lui dis, elle me dit que c’est la procédure. Alain arrive, en nage, il a fini par me trouver.
Bon, elle s’éloigne, j’explique le topo à Alain, mais je l’entends qui dit à une femme parlant avec un accent, c’est une croate, « j’ai vu un truc dans le bidule, pouvez vous venir voir » tiens, ils ont changé leurs termes médicaux.
Arrive une dame croate, je ne comprends rien à ce qu’elle me dit mais elle me semble inquiète et Alain qui n’arrête pas de poser des questions, tais toi bon sang, restons calmes.
Elle se lève et s’en va. Mais que fait-elle, elle se barre ???? Je n’en crois pas mes petits yeux, et le gauche c’est moyen tout de même.
Arrive un homme, grand, adipeux, et un air, un air désagréable au possible, il s’agit ici d’un doux euphémisme.
Il me met un objet dans l’œil, bigre ça fait mal son truc, il pose les ustensiles brutalement, tiens il a dû prendre trop de café ce type. « Madame, vous venez de faire un infarctus de l’œil » ça existe ce truc ? « Vous avez un œdème papillaire (c’est quoi ça), « il y a un point de compression ».
Ca j’ai compris, donc j’ose car il est tellement malgracieux « vous pensez à une tumeur ».
Et là, acte V du mélodrame, il hurle comme un fou « Vous devenez aveugle, vous ne voulez pas une tumeur au cerveau en plus »
Honnêtement, il vient de me gonfler, Alain renifle, les deux femmes présentes sont pétrifiées, je me calme : « dites moi, mon ami, vous devriez être sous perfusion de valium en permanence vous !!!!!!!!! »
Décidément, ma réponse ne lui plait pas, je crains la claque, il appelle un neurologue bulgare, pourquoi pas, me pousse dehors, je lui demande de sa clamer et m’expédie en neurologie où l’on me fait immédiatement passer une IRM, mais de l’œil gauche, je n’y vois plus rien, mais plus rien du tout.
Et je me dis demain, ce sera l’autre comme Albin.
Je vais passer trois semaines en neurologie, avec un foldingue de neurologue qui vient constamment dans ma chambre, pas pour moi les amis, pour ma voisine qui a une méningite (non contagieuse, cela me fait vraiment plaisir) mignonne comme tout, avec une jolie nuisette et un string délicieux qui lui va à merveille.
On vient me chercher trois fois pour une IRM, ils ne savent pas que je l’ai déjà passée, ils sont marrants ici « non, merci, la musique techno je l’ai déjà entendue, demi tour droite, on sort de ma chambre ».
A la fin, n’ayant aucune réponse, je m’en vais, tranquillement, à pied, jusque chez moi et prends rendez vous à la Timone.
J’apprends alors que j’ai une maladie génétique sanguine et que j’ai un risque thrombosique maximal, c’est alors qu’il me mette sous anticoagulants.
Rigolo non ? N’allez JAMAIS A L’HOPITAL D’AIX EN PROVENCE
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© Médicis |
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| April 26
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David a invité sa mère à dîner.
Pendant le repas elle remarque que Julie, la personne avec qui son fils partage un appartement, est très belle.
Elle observe la façon dont David et Julie se comportent l'un envers l'autre et se demande s'il n'y a pas quelque chose de plus entre eux.
David, devine ses pensées : - Je sais à quoi tu penses mais je t'assure que Julie et moi ne faisons que partager l'appartement.
Une semaine plus tard, Julie dit à David : - Depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche en argent. Est-il possible qu'elle l'ai prise?
David lui répond : - Je ne pense pas, mais je vais lui écrire un mail pour être sûr.
- Chère Maman, Je ne dis pas que tu as pris la louche et je ne dis pas que tu n'as pas pris la louche, mais il n'en reste pas moins vrai que la louche a disparu depuis que tu es venue dîner. Bisous, David
David reçoit un mail de sa mère : - Cher David, Je ne dis pas que tu couches avec Julie et je ne dis pas que tu ne couches pas avec Julie, mais il n'en reste pas moins vrai que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche depuis longtemps. Bisous, Maman
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| | | | April 25
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QUELQUES PERLES PARUES DANS LA PRESSE FRANCAISE
Trés gravement brûlée, elle s'est éteinte pendant son transport à l'hopital.
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La conférence sur la constipation sera suivi d'un pot amical.
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Ses hémorroides l'empêchaient de fermer l'oeil.
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L'église étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées à la salle des fêtes.
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Ayant débuté comme simple fossoyeur, il a depuis, fait son trou.
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Les mosquées sont trés nombreuses car les musulmans sont trés chrétiens.
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A aucun moment le Christ n'a baissé les bras.
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Quand vous doublez un cycliste laissez lui la place de tomber.
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| | | | | | April 24
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| Envoyé : 23/04/2007 21:42 |
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HOMMAGE A MA SŒUR
Elle est née un an avant moi, mais son père n’était pas le mien. Il est des secrets douloureux dans les familles, la mienne bat des records, je vous livre celui-ci.
Née à Marseille, Monique a six mois lorsque maman, qui n’a jamais voulu d’enfant, a l’heureuse idée de rencontrer mon père, au Mont Genèvre, illustre soldat qui recherche sa première femme partie avec son argent, armé jusqu’aux dents, et elle va l’aimer. De cet amour, je vais surgir en son sein, elle n’en est pas heureuse et moi non plus, ma grand-mère fait des piqures à maman pour qu’elle garde cet enfant déjà rebelle.
Mais Monique est là, maman s’est réfugiée chez sa mère qui s’en occupe en permanence. Mais il lui faut partir, rejoindre mon père sous le soleil d’Algérie, prétextant une course, comme c’est banal !, elle fuit le toit familial et prend le bateau pour l’Algérie, laissant celle qui est ma sœur, demi, que veut dire demi, dois je la couper en deux, aux soins de sa mère.
Mais là bas, elle mettra bas quatre fois et ne reviendra pas. Monique grandit, pleurant et se cachant derrière une porte, pleurant « ma maman m’a abandonnée », elle ne sait pas ce qu’elle dit, elle répète.
Je ne vais faire sa connaissance qu’en rentrant d’Algérie, mon père y est toujours, ma mère ramène sa couvée et nous passons par l’Estaque, je vois une petite fille brune, très brune, qui dit « maman » à la mienne, je demande : une claque, bon taisons nous. Il parait qu’elle est ma sœur, je l’embrasse et me mets à l’aimer immédiatement, elle a tant à donner, mais je ne comprends toujours rien.
Papa rentre, et lui crache dessus, elle l’appelle « tonton », mais qu’est ce tout ça, je demande : une claque, bon, nous comprendrons plus tard. Mais pourquoi papa est-il si méchant avec elle, lui dit-il qu’elle est laide, pourquoi pleure-t-elle ainsi me demandant pourquoi mon père est méchant, je ne sais pas moi. Je demande. Une claque
Le jugement de divorce est tombé, Monique devra vivre dix années avec ses grands parents paternels, puis dix années avec ses grands parents maternels. Tout ça est étrange, Pourquoi ???? Une claque.
Chaque année, mon père me conduit un mois chez ma grand-mère et c’est là que je vais enfin pouvoir la rencontrer, douce, résignée, aimant, câline, ayant tant d’amour à donner. Certes, papa va lui faire affront sur affront, je vais me lancer sur lui, révoltée (six ans) mais une claque m’attend à chaque détour, la claque dans le visage qui vous fait trébucher pour finir sur le sol mais il ne la touche pas, mémé est là.
Il s’en va et elle va me présenter son père, merveilleux homme, terriblement beau, et surtout, surtout, d’une inégalable bonté et là, ma sœur, je vais t’envier, il est gentil avec toi, il ne te frappe pas, il ne te crache pas dessus, c’est le père idéal.
Le mois de vacances passé, il me faut rentrer à Valence, et là, nous allons nous écrire et maman me donnera tes lettres, pour notre plus grand bonheur à toutes les deux.
Nous allons grandir, toi et moi, avec chacune nos souffrances que nous tairons pour nous retrouver avec la plus grande joie, un mois par an.
Nous allons nous accompagner mutuellement dans les joies et les tristesses que nous allons rencontrer, en dehors de la famille que j’ai, ceux qui t’ignorent et ne pensent jamais à t’inviter, ou ne serait-ce qu’à te téléphoner pour un mot chaleureux.
J’ai deux enfants, tu as un fils, tu l’aimes plus que tout et je te comprends du plus profond de mon cœur. Tu as continué ta route pour l’amour de ton fils, gommant ta propre vie.
Il y a une semaine, ton papa est parti, j’étais la seule à venir l’accompagner à sa dernière demeure, la seule de notre triste famille, et tu n’as pas hésité à me dire « mais je ne veux pas t’embêter Bi », m’embêter, alors que tu es dans la douleur, c’est tout toi ça.
Tu mérites d’être heureuse et pourtant tu ne l’es pas, tu mérites d’être joyeuse et pourtant tu ne l’es pas.
Si tu savais comme je me suis battue pour que maman re-noue avec toi, nous nous sommes empoignées verbalement, comment a-t-elle pu te faire ça ? Je ne sais pas et je ne saurai jamais, toi non plus, mais tu es ma grande sœur adorée, merci d’exister ma sœur, merci pour ce que tu es, merci.
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Je recherche la joie
La joie est pour moi une émotion importante. Elle fait reculer et garde au loin la dépression et le malheur. Elle me protège de ma tendance à m'apitoyer sur mon sort et elle rend les rapports avec les autres plus agréables.
La joie change le regard que je porte sur les événements, les choses et les gens. Pouvoir ressentir de temps à autre une joie paisible et tranquille est une bénédiction qui me réconcilie avec le monde.
C'est pourquoi je recherche les occasions d'éprouver une joie réelle et profonde et la possibilité de partager cette joie avec ceux que j'aime
La joie est une émotion
qui me réconcilie
avec l'Univers
et qui me fait progresser.
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QUELQUES CITATIONS QUE J'APPRECIE TOUT PARTICULIEREMENT
"Le difficile n'est pas de monter, mais, en montant, de rester soi. "
- Jules Michelet
"C'est le propre de l'homme de se tromper ; seul l'insensé persiste dans son erreur. "
- Cicéron
"Celui qui ne sait pas se fâcher est un sot, mais celui qui ne veut pas se fâcher est un sage. "
- W. Scarborough
"La prospérité montre les heureux, l'adversité révèle les grands. "
- Pline le Jeune
"Le plus grand arbre est né d'une graîne menue ; une tour de neuf étages est partie d'une poignée de terre. "
- Lao-Tseu
"Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire. "
- Nicolas Boileau
"La jeunesse a cela de beau qu'elle peut admirer sans comprendre. "
- Anatole France
" Quand le soleil s'éclipse, on en voit la grandeur. "
- Cf. Sénèque
"Ceux qui s'avancent trop précipitamment reculeront encore plus vite. "
- Mencius
"Les conséquences de la colère sont beaucoup plus graves que ses causes. "
- Marc Aurèle
"L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu. "
- La Rochefoucauld
"Le bruit fait peu de bien, le bien fait peu de bruit. "
- Saint François de Sales
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| Envoyé : 06/12/2006 17:43 |
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Pourquoi j'ai viré ma secrétaire !
Je me suis réveillé ce jour là et j’avais 40 ans. Je ne me sentais pas très bien mais j’avais espéré que ma femme me souhaiterait un joyeux Anniversaire. A ma grande déception, elle ne m’a même pas dit bonjour. Au petit déjeuner, mes enfants ne m’ont pas parlé. Au bureau, ma secrétaire m’a dit "Joyeux Anniversaire !" J’étais heureux car au moins elle s’était souvenue de moi, mais à ma grande tristesse, mes collègues m’avaient oublié. A midi, ma secrétaire m’a dit :"Pourquoi ne pas manger ensemble ? ". J’ai dit que c’était la plus belle chose qu’on m’avait proposée ce jour. Nous sommes partis prendre un verre et manger ensemble. Sur le chemin du bureau, elle m’a dit : "Pourquoi retourner au boulot si tôt un tel jour ?" Et me proposa de passer chez elle. Arrivés chez elle, elle m’a offert un verre et m’a dit : " Ca ne te dérange pas que je me mette à l’aise ? " J’ai répondu : " Quelle question ! " Et dans ma tête, je me disais que cela pouvait être une expérience intéressante. Elle est partie dans sa chambre et est revenue avec un énorme gâteau, suivie … de ma femme, de mes enfants, de mon patron et tous mes collègues.
Et moi j’étais, comme un idiot, à poil dans le salon …. !!!!
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| | | April 20
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Léo Ferré LA SOLITUDE
Je suis d'un autre pays que le vôtre, d'un autre quartier, d'une autre solitude. Je m'invente aujourd'hui des chemins de traverse.
Je ne suis plus de chez vous. J'attends des mutants.
Biologiquement je m'arrange avec l'idée que je me fais de la biologie: je pisse, j'éjacule, je pleure.
Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s'il s'agissait d'objets manufacturés. Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais...
La solitude...
Les moules sont d'une testure nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin.
Si vous n'avez pas dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de regarder devant vous car devant c'est derrière, la nuit c'est le jour.
Et...
La solitude...
Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d'arrêt ou de voie libre.
Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n'est qu'une dépendance de l'ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau.
Et pourtant...
La solitude...
Le désespoir est une forme supérieure de la critique.
Pour le moment, nous l'appellerons "bonheur", les mots que vous employez n'étant plus "les mots" mais une sorte de conduit à travers lesquels les analphabètes se font bonne conscience. Mais...
La solitude...
Le Code civil nous en parlerons plus tard.
Pour le moment, je voudrais codifier l'incodifiable.
Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties. Je voudrais m'insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité.
La lucidité se tient dans mon froc. | | | | | | April 19
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La Fidélité
Pour le couple, c'est une autre histoire. Qu'il y en ait de fidèles et d'autres pas, c'est une vérité de fait, qui ne semble pas, ou plus, atteindre l'essentiel. Du moins si l'on entend par fidélité, en ce sens restreint, l'usage exclusif, et mutuellement exclusif, du corps de l'autre. Pourquoi n'aimerait-on qu'une seule personne ? Pourquoi ne désirerait-on qu'une seule personne ? Etre fidèle à ses idées, ce n'est pas (heureusement !) n'en avoir qu'une; ni être fidèle en amitié ne suppose qu'on n'ait qu'un seul ami. Fidélité, en ces domaines, n'est pas exclusivité. Pourquoi en irait-il autrement en amour ? Au nom de quoi prétendrait-on à la jouissance exclusive d'autrui ? Que cela soit plus commode ou plus sûr, plus facile à vivre, peut être au bout du compte plus heureux, c'est possible, et même, tant que l'amour demeure, je le crois volontiers. Mais ni la morale ni l'amour ne m'y semblent principiellement attachés. A chacun de choisir, suivant sa force ou ses faiblesses. A chacun, ou plutôt à chaque couple : la vérité est valeur plus haute que l'exclusivité, et l'amour me semble moins trahi par l'amour (par l'autre amour) que par le mensonge. D'autres penseront l'inverse, et moi aussi peut être à un autre moment. L'essentiel, me semble-t-il, n'est pas là. Il y à des couples libres qui sont fidèles, à leur manière ( fidèles à leur amour, fidèles à leur parole, fidèles à leur commune liberté...). Et tant d'autres, fidèles strictement, fidèles tristement, où chacun des deux préféreraient ne l'être pas... C'est moins la fidélité qui fait problème ici que la jalousie, moins l'amour que la souffrance. Ce n'est plus mon sujet. Fidélité n'est pas compassion. Ce sont deux vertus ? Sans doute, mais justement : elles sont deux. Ne pas faire souffrir est une chose; ne pas trahir en est une autre, et c'est ce qu'on appelle la fidélité. L'essentiel, c'est de savoir ce qui fait qu'un couple est un couple. La simple rencontre sexuelle, fût-elle répétée, ne saurait évidemment y suffire. Mais pas non plus la simple cohabitation, fût-elle durable. Le couple, au sens où je prends le mot suppose et l'amour et la durée. Il suppose donc la fidélité, puisque l'amour ne dure qu'à la condition de prolonger la passion (trop brève pour faire un couple, tout juste bonne à le défaire !) par mémoire et volonté. C'est ce que signifie le mariage sans doute, et que le divorce vient interrompre. Encore que. Une de mes amies, divorcée puis remariée, me disait qu'elle restait fidèle, en quelque chose, à son premier mari. "Je veux dire, m'expliqua-t-elle, à ce que nous avons vécu ensemble, à notre histoire, à notre amour... Je ne veux pas renier tout ça." Aucun couple, à plus forte raison, ne pourrait durer sans cette fidélité, en chacun, à leur histoire commune, sans ce mélange de confiance et de gratitude par quoi les couples heureux, il y en a quelques-uns, deviennent si émouvants, en vieillissant, et davantage que les amoureux qui débutent, qui ne font encore, le plus souvent, que rêver leur amour. Cette fidélité ma paraît précieuse, plus que l'autre, et plus essentielle au couple. Que l'amour s'apaise ou décline, c'est le plus probable toujours, et il est vain de s'en affliger. Mais que l'on se sépare ou que l'on continue de vivre ensemble, le couple ne restera couple que par cette fidélité à l'amour reçu et donné, à l'amour partagé, et au souvenir volontaire et reconnaissant de cet amour. Fidélité c'est amour fidèle, disais-je. Et tel est aussi le couple, même "moderne", même "libre". La fidélité est l'amour maintenu de ce qui a eu lieu, amour de l'amour, en l'occurrence, amour présent (et volontaire, et volontairement entretenu) de l'amour passé. Fidélité c'est amour fidèle, et fidèle d'abord à l'amour. Comment te jurerais-je de t'aimer toujours ou de n'aimer personne d'autre ? Qui peut jurer de ses sentiments ? Et à quoi bon, quand il n'y a plus d'amour, en maintenir la fiction, les charges ou les exigences ? Mais ce n'est pas une raison pour renier ou désavouer ce qui fut. Qu'avons nous besoin, pour aimer le présent, de trahir le passé ? Je te jure, non de t'aimer toujours, mais de rester fidèle toujours à cet amour que nous vivons. L'amour infidèle, ce n'est pas l'amour libre : c'est l'amour oublieux, l'amour renégat, l'amour qui oublie ou déteste ce qu'il a aimé et qui dès lors s'oublie ou se déteste lui-même. Mais est-ce encore de l'amour ? Aime-moi tant que tu le désires, mon amour; mais ne nous oublie pas.
André Comte-Sponville. Petit traité des grandes vertus.
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Prends le temps
Prends le temps de réfléchir,
C'est la source du pouvoir
Prends le temps de lire,
C'est la base de la sagesse
Prends le temps de jouer,
C'est le secret pour rester jeune
Prends le temps de garder ton esprit ouvert,
C'est l'occasion d'aider les autres
Prends le temps de rire,
C'est la musique de l'âme
Prends le temps de partager,
C'est le secret du bonheur
Prends le temps de rêver,
C'est l'avenir qui en dépend
Surtout et avant tout,
prends le temps de t'aimer un peu plus chaque jour
Car tu es le joyau le plus précieux de la terre.
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AIDEZ - MOI !!!
Je m'appelle Claire, j'ai 27 ans et je suis maman d'un petit Tom qui aura bientôt 2 ans. Je suis atteinte d'une leucémie aïgue myéloblastique de lam4 Pour que ma vie continue, j'ai besoin de vous.. Vous pouvez m'aider ainsi que d'autres malades.. Il suffirait juste d'une prise de sang pour savoir s'il y a compatibilité.. Ma vie est en train de s'éteindre, le compte à rebours a commencé.. Il ne me reste que peu de temps pour espérer croiser la route de ce donneur qui me ramènerait à la vie.. Il existe quelque part.. j'en suis sûre !!
Vous pouvez visiter la page perso de cette amie
http://christalys2000.spaces.live.com/
Faites circuler ce billet , ceci aussi fait partie de l'amitié....

April 18
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Je n'ai pas choisi ma vie
Comme toi, comme nous, comme lui
Mais j'ai choisi mes amis J ai perdu mes rêves au milieu de la nuit!!
Et sans attendre, je les ai reconstruits j ai chanté mes murmures, j ai poussé des cris!! J ai versé des larmes et puis j ai souri !!
J'ai hurlé de douleur, mais malgré tout j'ai ri Et pour tout ça merci a la vie!!! Merci pour les histoires d amour que j ai vecues Et pour tous les livres que j ai dévorés et lus!! Pour tout ce que j ai vécu, donné, appris Merci pour les reves d'enfance Pour mes soucis et mes souffrances!! Merci à toi Madame la Vie!!!!!!!!!! Merci pour les sentiers de traverse que j ai parcourus
Pour les enfants que j'ai eus
Pour l'amour que j'en ai reçu
Merci pour toutes mes intenses folies Pour mes idées et mes remords Pour mes projets et mes efforts!! Merci a la vie!!!!!! Merci pour les moments de bonheur Pour mes soucis et mes douleurs!! Merci pour ce que je suis
Femme enfant désaccordée pour qui,
Souvent, une étoile luit ! Pour les fautes que j ai commises Et pour les promesses que j ai tenues!!
Toi qui es seul, toi qui pleure,
Réveille toi car il est l'heure
Vers le ciel de jeter un regard
D'aiguiser la lumière et d'y trouver l'espoir
Alors, aussi, tu pourras dire
Merci Madame la Vie
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Alors toi, au fond de mon coeur, entre deux rêves, entre deux soupirs, pense un peu à moi comète chevelue, filant, prenant de l'âge et agitant au loin le chiffon vert de son sourire
April 17
sus à l'injustice !!
Je reviens sur ces blogs que l'on ferme et vous donne, à la demande de France, d'aller à cette adresse :
tout simplement pour demander signer une pétition contre les fermetures intempestives et brutales auxquelles nous avons à faire face aujourd'hui.
Demain, ce sera peut être nous, pour une raison que nous ignorerons.
Allez signer cette pétition !!!
Je vous en remercie vivement par avance.
Toutes mes amitiés
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Le seul fait de rêver est déjà très important...
Je te souhaite des rêves à n'en plus finir Et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns Je te souhaite ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier Je te souhaite des passions Je te souhaite des silences Je te souhaite des chants d'oiseaux au réveil Je te souhaite de résister à l'enlisement A l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque Je te souhaite surtout d'être toi.
Jacques Brel
| April 15
DEMAIN CA POURRAIT ETRE NOUS .........
ALORS REAGISSONS.......
VIVE LA DELATION OU LA LIBERTE D'EXPRESSION BAFFOUEE
Suite à la fermeture de certains blogs de mes amis (PTILOU, PASCALOU, MICKA et j’en passe et maintenant ROSSAZINHIA et son combat contre la fibromyalgie) ….. Trop c'est trop..... je suis indignée et je vous interpelle…..
Au départ, la naissance d'un "blog", se fait dans la joie, car on y met un peu de nous, mais c'est beaucoup d'investissement personnel. On y couche nos idées, nos désirs, nos coups de coeur, nos joies, nos peines, nos sentiments les plus profonds, mais également des causes et des luttes continuelles pour aider certains malades, ou aider à retrouver certaines personnes disparues…. d'où le nom de LIBERTE D'EXPRESSION..........
Vous savez tous, pour peut-être avoir été confrontés un jour et touchés par ce virus, qu'est la DELATION pour "CONTENU ILLICITE", mais qui ne contient pas de "Contenu illicite , MSN ne contrôle pas ou pratiquement pas,et cela peut-être fatale. Nombre de nos amis en ont fait les frais, résultat : MORT DE LEUR BLOG
Maintenant mettons ça sous forme de jeu (pas amusant du tout d'ailleurs)
Dans un permier temps, 1er joueur Pierre
Donc Pierre dénonce Paul à MSN............................ MSN tue le BLOG de Paul ; Pierre toujours lui dénonce Jacques........................ MSN tue le BLOG de Jacques et ainsi de suite (c'est-à-dire autant qu'il en connait).... MSN tue tous ces blogs ---
Deuxième joueur idem, il en dénonce autant qu'il en connait ---- Puis un troisième joueur, un quatrième, un cinquième etc..........................
Que se passe t'il au bout d'un moment??????????? Et bien évidement ils sont moins nombreux, donc plus facile de les éliminer.
Dans un deuxième temps les demis finalistes pratiquent à tout va encore une fois cette fameuse DELATION.
Puis à la fin il n'en reste qu'un évidement "LE PREMIER", premier d'une liste qui ne contient plus de nom et voilà l'heureux gagnant.
Alors nous direz-vous, que remporte l'heureux gagnant? Et bien le 1er prix est :
LA SOLITUDE
BRAVO, TU AS GAGNE, mais tu es seul maintenant et tu le dois uniquement à ta méchanceté, ta jalousie, ta convoitise. Tu as eu ce que tu voulais, tu auras pû assister en direct grâce à la délation, à l'agonie et à la mort de "BLOGS" qui au départ étaient peut-être des "BLOGS AMIS"
ET OUI TU ES SEUL(E) MAINTENANT, SEUL(E) A POUVOIR REGNER. OUI REGNER SUR UN ROYAUME FANTÔME OU L'ENNUI DEVIENT TON LOT QUOTIDIEN, PLUS DE COMM, PLUS DE CONTACT, L'ISOLEMENT TOTAL. UN THEATRE SANS SPECTATEURS MEURT, VOILA TA FIN EST PROCHE, TU AGONISE A TON TOUR ET TON BLOG DISPARAIT LUI AUSSI A JAMAIS
La morale de cette histoire (sous forme de jeu pour se moquer un peu et surtout pas se prendre au sérieux), c'est que rien ne sert d'utiliser la délation, car dans nos espaces et dans nos coeurs il y a de la place pour tout le monde, un ami est toujours le bienvenu. Et celui qui vient en ami, restera à jamais un ami. Rien n'est plus beau que l'AMITIE.
ALORS S'IL VOUS PLAÎT ARRETER DE FAIRE DU MAL A TOUTES CES PERSONNES SENSIBLES, QUI EN PLUS SONT DES AMIS QUE NOUS ADORONS ET QUI MERITENT AUTRE CHOSE QUE DU MEPRIS.
le QI d'une blonde
Une blonde assiste à un quiz d'intelligence. Le présentateur lui pose les questions suivantes:
1. Combien de temps a duré la guerre de 100 ans ?
Les réponses au choix: - 116 ans - 99 ans - 100 ans - 150 ans

La blonde utilise son joker et ne répond pas à la question.
2. Dans quel pays se trouve la "Panama hut"? - Brésil - Chili - Panama - Équateur

La blonde demande l'aide du public.
3. Pendant quel mois de l'année les russes fêtent-ils la révolution d'octobre? - Janvier - Septembre - Octobre - Novembre

La blonde décide d'appeler une amie blonde.
4. Quel est le prénom du roi Georges IV ? - Albert - Georges - Manuel - Jonas
La blonde utilise son droit de donner une réponse ironique.
5. De quel animal les Îles Canaries tirent-elles! es leur nom? - Canari - Kangourou - Cheval - Phoque

La blonde répond mal et est éliminée.
P. S.: Pour votre information, quand vous aurez fini de vous marrer, voilà les réponses :
1. La guerre de 100 ans a duré 116 ans (de 1337 à 1453).
2. La "Panama hut" est en Équateur.
3. La fête de la révolution d'octobre est le 7 novembre.
4. Le vrai prénom de Georges IV était Albert, le roi a changé son nom en 1936.
5. Les Îles Canaries tirent leur nom du phoque, en latin, les îles Canaries signifient les îles du phoque.
Alors, plus maline qu'une blonde ?
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